Le creux de la vague

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, voici le cri que j’ai envie de pousser aujourd’hui. J’ai des outils puissants qui me permettent de me sentir bien dans mon quotidien de femme, de mère et de working girl. Cependant depuis quelques jours j’expérimente le creux de la vague.

photography of barrel wave
Photo de Emiliano Arano sur Pexels.com

Je suis partie en week-end avec ma fille à l’autre bout de la France pour un périple de 5h30 à 6h de train. Un voyage sympathique et ludique. Des retrouvailles très chaleureuses et remplies de moments conviviaux et de découverte de la nature avec des amis sincères et authentiques. Cela m’a ressourcé à souhait.

Le côté obscur c’est ma fille qui est tombée malade pendant ce week-end les nuits n’ont pas du tout été réparatrices. Depuis quelques jours elle est fatiguée, nous avons décidé de la réveiller plus tard. La conséquence directe est que nous la déposons en retard à l’école. Je savais que le fait de ne pas respecter la règle de l’horaire allait me remonter aux oreilles. Pas manqué ! Ce matin la maîtresse m’a rappelé à l’ordre. C’est de bonne guerre. Il y a une règle, il faut la respecter. Sauf qu’à cet instant précis je n’ai pas envie d’écouter, je n’ai pas envie de respecter cette règle, ma fille est fatiguée, je suis fatiguée, je ne suis pas dans le « mood », je ne suis pas enchantée à l’idée de la couper dans son rythme.

Bienvenue dans la vie ma chère! dans le système et ses contraintes. Je sens ce creux de la vague où tout m’échappe, je suis en retard pour déposer ma fille, je suis en retard au travail, à mes réunions, à mes rendez-vous. Je me sens tout simplement dépassée. Je suis HUMAINE avec mes failles et mes fragilités. J’expérimente tout simplement mes limites. J’ai du mal à l’accepter dans un premier temps, je voudrai tellement tout faire bien, tout le temps même en hiver quand la luminosité est basse et que le tonus nous quitte peu à peu, même quand je n’ai pas eu le temps de pratiquer mon rituel matinal qui me permet de garder le cap, même quand mes émotions font le tourbillon à l’intérieur de mon être et me perturbent. La phase d’acceptation n’intervient pas à ce moment elle est loin, il y a trop de brouillard dans mon esprit survolté, fatigué, excédé.

Je suis le lapin d’Alice au Pays des Merveilles.Et cette image ne m’enchante pas du tout. Je retrousse mes manches et je regarde ce qui ne va pas. N’étant pas du tout dans l’idée de rester dans cet état je veux me ressaisir pour mon bien être personnel et pour celui de ma famille avant que cela les envahissent.

J’ai trouvé peu à peu, les solutions que je pourrai appliquer. Etre parfois au creux de la vague fait partie de la vie, il y a des hauts et des bas, c’est tout. Nous n’avons rien à gagner à rester dans un mauvais état, la recherche de l’équilibre à tout niveau est primordiale et essentielle pour notre santé, corps, esprit.

J’ai exploré les pistes afin de mettre des solutions en place. Je vais me coucher plus tôt avant 22h30, car je me couchais tard après 23h pour me lever beaucoup trop tôt 5h30. Je ferai systématiquement ma méditation, je ne zapperai plus aucune séance. Je n’en ai pas fait pendant 5 jours et je peux parler d’effets délétères sur mon état d’esprit, une par jour c’est comme boire un verre d’eau c’est vital pour mon être entier donc je n’y échapperai plus. Le plus gros défi sera celui d’être à l’heure. Ceci est l’histoire de ma vie : je suis souvent très souvent trop souvent en retard. Je souhaite changer cela. A suivre dans un prochain article…

Et vous que faites vous quand vous êtes au creux de la vague ?

6 réflexions sur “Le creux de la vague

  1. Quand je suis au creux, je me fais du bien. Le plus souvent je me pose, voir me repose. Oh oui une méditation pour revenir à l’essentiel, à notre corps, au ressenti et tout cela pour écouter nos intentions qui sont justes.
    Pour moi la société française actuelle, ne nous permet pas souvent d’agir à nos rythmes changeants (santé, humeurs, saisons,…) et on nous ne sommes pas linéaire 🙂 Je ne trouve pas normal de ne pas pouvoir amener son enfant un peu plus tard à l’école quand on sent qu’il en a vraiment besoin pour son propre rythme. J’ai eu cette discussion il n’y a pas longtemps avec une amie qui a vécue le même tiraillement de laisser dormir sa fille un peu plus longtemps car elle sentait que pour le bien de sa fille c’était nécessaire. Oui les règles, oui les cadres, mais oui aussi pour être plus à l’écoute des rythmes personnels. Surtout qu’il s’agit de la maternelle pas non plus de normal sup.
    Aimons aussi nos fragilités. Elles sont belles. Essayons tant que possible de ne pas courir aussi vite que ce système nous l’impose. Oui aux pauses, aux respirations, au repos pour être disponible au temps présent.
    Ps : moi aussi je suis souvent en retard 🙂 car mon optimisme apparent me dit que je peux encore faire quelque chose avant de partir… 🙂

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  2. Super article…. Accepter oui… Que nous sommes humains avant tout avec notre dualite… Moi quand je sens des moins bien je respire et je me dis que tout se fait en temps et en heure, que rien ne dure donc cela va passer et je prends soin de moi. Amour et lumiere…

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