Le pouvoir d’un nouveau né

Si vous avez la chance d’être en contact avec un nouveau né même sans en être la mère ou un membre de la famille , je vous invite a accueillir cette expérience et a ressentir pleinement ce qui viendra a vous.

La présence d’un enfant apporte l’apaisement, elle déclenche le sourire, elle suscite l’intérêt, elle concentre l’attention.

Le prendre dans les bras décuple les effets physiques et la transmission d’énergie. Nos regards se posent sur cet être. Apprécier les merveilles de la nature devient alors un exercice profond. Il s’agit de la pleine conscience. Au moment précis où vous êtes en contact avec un nouveau né vous êtes dans l’instant présent , plus rien ne compte que l’échange précieux que vous vivez avec cette créature qui découvre la vie. Grand bien vous fasse vous êtes en train de vibrer!!!

Nous admirons ce corps, cette forme bien vivante qui se meut et qui transmet ses expressions avec précisions. Nous nous enthousiasmons du moindre mouvement.

Je voudrai ramener cette description et cet etat de fait au monde adulte. Pourquoi les adultes ne s’emerveillent ils pas plus souvent, pourquoi arrivent ils a être dans le jugement systématiquement? Plus on grandit, plus on s’éloigne de l’essentiel qui est de poser son regard avec amour sur les gens et les situations.

Alors s’il vous plait je me permets de vous donner l’ordre de poser un regard amoureux sur toutes les choses que vous faites. Parlez moi du résultat et de ce que vous avez ressenti.

Pour ma part je ressens énormément de bonheur et de plaisir et je me sens mieux lorsque j’adopte cette attitude. Je m’en approche de plus en plus chaque jour. Si ce n’est pas le cas et que j’en prends conscience je rectifie.

Vivrez haut vibrez mieux. Aimez vous aimez les autres.

Comment retrouver de l’énergie ?

La nature nous entoure et nous apporte de réels bienfaits. Lorsque l’on ouvre suffisamment nos sens, nous ressentons au plus profond de nous ce qu’elle nous donne au quotidien.

J’ai expérimenté plusieurs fois ce qu’on appelle les bains de forêt. Je fais comme les enfants, j’arrive en toute naïveté dans un lieu et je lâche prise. Mes yeux sont ouverts, mes mains s’apposent sur les arbres, mon odorat est aiguisé, mes oreilles s’abandonnent à la mélodie environnante. Je comprends pourquoi le mot « bains de forêt » est utilisé car c’est littéralement une plongée dans un monde extraordinaire de bien être et d’enveloppement.

IMG_20190317_170350

J’ai fait l’expérience de faire un câlin à un arbre, j’ai fermé les yeux je lui ai parlé. Il n’y a rien de mieux que d’expérimenter les choses même si cela peut sembler bizarre, pour ma part ça ne l’est pas car j’ai ressenti rapidement une montée d’énergie intense et un apaisement profond.

J’avais envie de partager cette expérience intense et je vous invite si le cœur vous en dit d’aller plus loin dans vos ballades que simplement marcher. Prenez conscience de ce qui vous entoure, touchez la nature, parlez lui, remerciez la. C’est grâce à elle que nous sommes là, ne l’oublions pas.

Maintenant que mes batteries sont rechargées je vous diffuse mes bonnes vibrations a mon tour.

Fais un voeux

Je saute avec enthousiasme dans l’aventure 2019 et je suis prête à accueillir ce que la vie m’offre.

Ret Goog-3842

Une nouvelle année commence , l’occasion de repartir sur de nouvelles réalisations ou de terminer ce qui ne l’a pas été. Faites toujours du mieux que vous pouvez et faites vous confiance . Belle année 2019 en joie en amour et en santé . Plus on avance dans les expériences plus on grandit n’ayez plus peur vivez, vibrez.

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

Merci au photographe G.D

Dans le bleu de tes yeux

 

person with body painting
Photo de Sharon McCutcheon sur Pexels.com

A mon travail certaines personnes sont tellement sincères qu’elles ne te regardent pas dans les yeux pour te saluer. Au début cela me minait, m’attristait, me blessait, me dévastait, m’agaçait. Je ressentais profondément toutes ces phases.
Puis peu à peu j’ai lâché prise. Un bonjour c’est déjà bien, je ne vais quand même pas en plus exiger un baise-main!

Tout le monde n’a pas les yeux bleus, je sais! Cette expression représente pour moi le fait de plonger dans un océan, dans l’infini, dans la profondeur de la personne, dans ce qu’elle ne dit pas et que l’on peut percevoir. C’est aussi lié à mon identification personnelle car lorsque j’étais petite j’étais attachée à l’image du blond aux yeux bleus, mon idéal masculin.

Lorsque vous regardez quelqu’un et que vous le fixez dans les yeux, c’est voir son âme c’est regarder à l’intérieur de lui et ce qu’il a à offrir.
Parfois, la souffrance est telle chez certaines personnes que la lumière est éteinte il n’y a plus rien une faible étincelle et encore … Ainsi elles évitent le regard, le premier contact du bonjour est déjà laborieux et peu profond, puis les autres échanges ne sauraient avoir lieu tellement le vide s’est construit à l’intérieur.
Je ne veux pas avoir à subir cela, je le constate mais ne m’en imprègne pas. Mon but c’est de diffuser la lumière que j’ai en moi, que j’ai construite et alimentée au cours de mes expériences heureuses et malheureuses.

Courte réflexion que je voulais partager.
Quoi que vous fassiez, soyez sincères quand vous le faites, mettez y de l’émotion et une réelle envie. Cela rejaillit sur vous et vous nourrit.

J’expérimente au travail les attitudes et les regards. Le retrait que j’ai voulu pratiquer même s’il est protecteur est dévastateur, c’est l’isolement ensuite. Les gens ne viennent pas vous chercher, c’est à vous de vous manifester et d irradier de ce que vous êtes. Alors soyez vous même avec un regard sincère rempli d’amour et vibrez pour diffuser autour de vous ce que vous êtes. Et si ce n’est plus possible, changez d’environnement.

La maîtrise de soi

Il y a quelques jours j’écoutais en livre audio « les 16 lois du succès » de Napoleon Hill. J’en étais rendue au chapitre de la maîtrise de soi. Il expliquait qu’un jour il avait perdu le contrôle et avait insulté l’homme qui faisait l’entretien dans le bâtiment. Il s’en était aussitôt voulu et est retourné sur ses pas pour faire ses excuses. Il expliquait que perdre la maîtrise de soi et se laisser dominer par la colère ne nous rendait pas plus grand mais au contraire vulnérable et misérable.
J’écoutais attentivement ses paroles en acquiesçant et en me disant qu’il n’était pas toujours facile de garder son sang froid et que la méditation aidait en partie à gérer ses émotions.

women s white top and orange floral skirt
Photo de Samuel Silitonga sur Pexels.com

Comme on dit la théorie est une chose et pour intégrer pleinement une leçon, il n’y a rien de tel que la pratique. Sans le vouloir c’est ce qui m’est arrivé. J’ai perdu le contrôle.

Dans le cadre de mon travail étant dans une ambiance très pesante depuis quelques mois et ne me sentant pas soutenue par mon équipe la cocotte minute a explosé. J’ai réagis. Je n’ai pas pris le temps de la respiration avant la réponse. Le cerveau reptilien a bondi. Le bouchon est parti tout seul. Je n’aime pas le champagne mais j’aime cette loi physique qui consiste a pousser le bouchon avec la pression. C’est vraiment une image qui me parle et qui montre toute la puissance du contrôle ou a contrario de la perte de ce dernier.
J’ai donc tenu des propos déplacés à une collègue devant toute l’équipe. Je me suis mis à son niveau en appuyant sur sa souffrance. Ce n’était pas un signe de grandeur d’âme à cet instant pour la manager et pour toute la personne humaine que j’étais. Après analyse, je ne me sens pas coupable, cela ferait de moi une victime, je me sens responsable. Je me suis excusée après cet incident car j’avais perdu le contrôle et les termes étaient vraiment inadaptés.

Ce que j’ai ressenti c’était le sentiment d’avoir pu m’exprimer mais pas de la bonne manière.  Ensuite je me suis dit que je devrais redoubler d’efforts pour regagner la confiance de l’équipe alors que la situation était déjà assez compliquée. Puis après, je me suis dit que si mon attitude est toujours dans le respect, dans la continuité des excuses il n’y a pas de raison pour que je m’apitoie sur mon sort, je dois rester moi même et avancer. Je me sentais totalement chamboulée et j’ai vraiment compris ce que voulait dire perdre le contrôle. Je l’ai ressenti au plus profond de mon être avec cette violence des mots choisis pour percuter ma collègue de plein fouet.

Je dirai que cela est identique avec les enfants. Ils appuient sur le bouton jusqu’à ce que le boulon saute. En général je suis très patiente avec ma fille.

Parfois l’humain est ce qu’il est et ne peut pas être au top à chaque instant, c’est ce qu’il faut savoir accepter. En revanche, la société nous montre bien qu’elle ne l’accepte pas et la majorité des personnes se positionne dans le jugement. « C’est pas bien! T’aurais pas dû » et non « qu’est-ce qui t’a mené à cette situation qu’est ce qui a fait que tu as agi de la sorte ? »
Ce avec quoi j’ai aussi dû avancer c’est le regard porté sur moi par les autres collègues. Elles m’ont forcément jugée dans le sens négatif sans chercher à comprendre pourquoi j’avais agi de cette manière. J’ai tout de suite été catégorisée.  Je sais qui je suis. Une personne bienveillante qui a juste pété un plomb sur une phrase et qui ne doit pas recommencer. Je ne suis pas de celles qui cherchent à avoir raison et à écraser les autres. Le but c’est de progresser ensemble et d’apprendre des points de vue divergents. Plusieurs options sont possibles dans ces cas : se remettre en selle et dépasser les désaccords, quitter le navire car c’est signe qu’il n’y pas plus d’issue pour soi, demander de l’aide car nous ne maintenons plus le cap.

J’apprends de la vie au quotidien et elle me le rend bien, je progresse aussi dans la connaissance de moi même et de mes limites personnelles.

Avez-vous déjà été confronté à une telle situation de perte de contrôle dans le monde du travail, dans votre vie personnelle ? Qu’avez vous appris de cette expérience ?

Le creux de la vague

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, voici le cri que j’ai envie de pousser aujourd’hui. J’ai des outils puissants qui me permettent de me sentir bien dans mon quotidien de femme, de mère et de working girl. Cependant depuis quelques jours j’expérimente le creux de la vague.

photography of barrel wave
Photo de Emiliano Arano sur Pexels.com

Je suis partie en week-end avec ma fille à l’autre bout de la France pour un périple de 5h30 à 6h de train. Un voyage sympathique et ludique. Des retrouvailles très chaleureuses et remplies de moments conviviaux et de découverte de la nature avec des amis sincères et authentiques. Cela m’a ressourcé à souhait.

Le côté obscur c’est ma fille qui est tombée malade pendant ce week-end les nuits n’ont pas du tout été réparatrices. Depuis quelques jours elle est fatiguée, nous avons décidé de la réveiller plus tard. La conséquence directe est que nous la déposons en retard à l’école. Je savais que le fait de ne pas respecter la règle de l’horaire allait me remonter aux oreilles. Pas manqué ! Ce matin la maîtresse m’a rappelé à l’ordre. C’est de bonne guerre. Il y a une règle, il faut la respecter. Sauf qu’à cet instant précis je n’ai pas envie d’écouter, je n’ai pas envie de respecter cette règle, ma fille est fatiguée, je suis fatiguée, je ne suis pas dans le « mood », je ne suis pas enchantée à l’idée de la couper dans son rythme.

Bienvenue dans la vie ma chère! dans le système et ses contraintes. Je sens ce creux de la vague où tout m’échappe, je suis en retard pour déposer ma fille, je suis en retard au travail, à mes réunions, à mes rendez-vous. Je me sens tout simplement dépassée. Je suis HUMAINE avec mes failles et mes fragilités. J’expérimente tout simplement mes limites. J’ai du mal à l’accepter dans un premier temps, je voudrai tellement tout faire bien, tout le temps même en hiver quand la luminosité est basse et que le tonus nous quitte peu à peu, même quand je n’ai pas eu le temps de pratiquer mon rituel matinal qui me permet de garder le cap, même quand mes émotions font le tourbillon à l’intérieur de mon être et me perturbent. La phase d’acceptation n’intervient pas à ce moment elle est loin, il y a trop de brouillard dans mon esprit survolté, fatigué, excédé.

Je suis le lapin d’Alice au Pays des Merveilles.Et cette image ne m’enchante pas du tout. Je retrousse mes manches et je regarde ce qui ne va pas. N’étant pas du tout dans l’idée de rester dans cet état je veux me ressaisir pour mon bien être personnel et pour celui de ma famille avant que cela les envahissent.

J’ai trouvé peu à peu, les solutions que je pourrai appliquer. Etre parfois au creux de la vague fait partie de la vie, il y a des hauts et des bas, c’est tout. Nous n’avons rien à gagner à rester dans un mauvais état, la recherche de l’équilibre à tout niveau est primordiale et essentielle pour notre santé, corps, esprit.

J’ai exploré les pistes afin de mettre des solutions en place. Je vais me coucher plus tôt avant 22h30, car je me couchais tard après 23h pour me lever beaucoup trop tôt 5h30. Je ferai systématiquement ma méditation, je ne zapperai plus aucune séance. Je n’en ai pas fait pendant 5 jours et je peux parler d’effets délétères sur mon état d’esprit, une par jour c’est comme boire un verre d’eau c’est vital pour mon être entier donc je n’y échapperai plus. Le plus gros défi sera celui d’être à l’heure. Ceci est l’histoire de ma vie : je suis souvent très souvent trop souvent en retard. Je souhaite changer cela. A suivre dans un prochain article…

Et vous que faites vous quand vous êtes au creux de la vague ?

La puissance de l’amour

Je n’avais pas compris à quel point cette notion pouvait être aussi transcendantale.

Je connais l’amour que mes parents me transmettent depuis mon enfance et celui que je leur transmets. Je m’en nourris à chaque instant de ma vie. Je connais l’amour entre sœur, celui qu’elle m’apporte au quotidien et celui que je lui donne.
J’ai connu l’amour avec mon chéri lorsque je l’ai rencontré et je le vis encore chaque jour, j’ai connu l’amour lorsque ma fille est née, elle est entrée dans nos vies comme une boule de feu d’amour.

Et puis en faisant du développement personnel, j’ai découvert encore de l’amour. En étant en connexion avec d’autres personnes qui ont une énergie aussi forte de vouloir se changer et progresser pour faire vibrer ce monde. J’ai ressenti une autre forme d’amour. L’amour réel de soi et de son prochain. J’ai vécu une semaine à Marrakech où toutes les énergies se sont alignées en moi. J’ai vibré, je n’avais jamais vécu cela. J’ai eu la chance et l’opportunité (il parait que la chance n’existe pas, on attire à soi ce que l’on vibre!) de rencontrer des gens magnifiques qui m’ont permis de m’élever (en conscience) de partager des expériences. En écrivant ces lignes je suis encore sous cette émotion vive et puissante qui m’a été donnée de vivre.
Après cela je peux dire qu’on peut tomber amoureux tout au long de sa vie. Rien n’est jamais acquis.
L’amour est une vibration extrêmement puissante. C’est celle qui doit émerger car c’est grâce à elle que les rapports sont cordiaux, se font dans le respect. C’est parce qu’elle existe que les personnes se rapprochent, créent des liens, boostent leur créativité. L’amour crée l’espoir, fait naître des histoires. L’amour peut vaincre les énergies négatives.

artistic blossom bright clouds
Photo by Pixabay on Pexels.com

Peut-être ne comprendrez vous pas le sens de tous mes propos. J’avais envie de partager ce que je ressens, transmettre cette vibration tant qu’elle est à son paroxysme. Puissiez vous être autant que possible dans l’amour. Il existe un côté gratifiant, essentiel et vital. Beaucoup aspirent à la richesse dans leur vie, de tout ordre qu’elle soit, celle de l’amour est un trésor inestimable qui doit faire partie intégrante de nos vies.

Je vous invite après la lecture de cet article à dire « JE T’AIME ».

Mettez vous face au miroir en vous observant minutieusement. Chaque partie de votre corps doit recevoir cet amour.

Puis vous pouvez aussi dire « JE T’AIME » à toutes les personnes pour qui vous ressentez réellement cette vibration, l’écrire, le prononcer droit dans les yeux de la personne concernée, l’énoncer par téléphone .

Cette action n’est pas faite pour que vous attendiez une réponse de la part de l’autre. Vous le faites pour le plaisir de donner, vous le faites pour vous même, vous partagez ce que vous ressentez réellement.
Alors qu’avez vous ressenti ?

Quand mon travail me pèse…

Depuis quelques temps, je ressens le stress, mes épaules et mes cervicales se crispent. Je ne supporte plus la moindre contrariété, les aléas. Suite à plusieurs jours de congés, la reconnexion à ma réalité de travail a été brutale. J’ai subi ma reprise. Au bout de deux jours je me suis dit « Stop!! » J’ai posé les questions clés.  » Qu’est ce que je met en place pour y remédier ? Quelles actions vais-je pouvoir engager pour ne plus me sentir prisonnière ?  » Mon problème n’est pas plus grand que moi comme le disait Hal Elrod.

Dans un premier temps, j’amplifie mes méditations matinales et mes affirmations positives. Je suis ce que je crée. Je décide donc d’activer ma pensée créatrice dans le sens de la construction et non de la rumination.
J’ai même eu un échange avec ma responsable hiérarchique où j’ai pleuré. Ah libérer les émotions il n’y a rien de tel !! Parfois, exprimer ce qui nous bloque demande beaucoup d’efforts et cela nous remue de l’intérieur. Mais comme dirait Shrek « Vaut mieux que ce soit dehors que dedans! » Je l’admets il utilisait cette formule pour une autre action mais j’avais envie d’une touche d’humour dans cette phase émotion !

Dans un second temps, je me fais du bien. Ce midi j’ai rendez-vous avec un ancien collègue pour déjeuner en plein air. Je me rends à vélo au travail depuis quelques mois. Je renoue avec le plaisir et la liberté dans les transports. La zone de stress disparaît totalement avec un vélo en comparaison avec une voiture. Personnellement je me sens comme un papillon qui vole, qui déploie ses ailes pour découvrir tous les horizons de son choix. C’est cette image de liberté qui m’habite. Juste avec un vélo ! Rendez-vous compte de la puissance !

20180914_121034

photo du parc où j’ai pris mon bol de nature

J’arrive au parc en avance, je profite d’être seule avec moi même pour me nourrir de la nature environnante. Un souffle d’apaisement m’envahit. Je ferme les yeux et je souris. J’assiste à la magie de l’instant présent. Je respire les arbres, je respire le plan d’eau, je respire le vent.

Je déjeune avec une personne qui me fait du bien qui est sur la construction et l’ouverture et je me focus sur ce qui est important pour moi.
Ce que je comprends à cet instant. La situation à laquelle je suis confrontée au travail actuellement, du moins la façon dont je la ressens est une phase temporaire. Les moyens que je vais utiliser pour en sortir et obtenir ce que je désire va me demander des efforts, je pense que ça pourra être douloureux mais le résultat sera à la hauteur de mes attentes. Gagner en sérénité et en fluidité dans les relations, organiser les tâches sans être débordée, rassembler l’équipe. Un vaste programme !

Lorsqu’une situation arrive on ne peut choisir. Elle est là un point c’est tout. La façon dont on la traverse, fait intervenir notre libre arbitre. Je constate que rester dans cet état de stress et de désarroi ne me convient pas. Je pense aussi à mon enfant à ce que je veux lui transmettre. Une maman stressée et désabusée de son métier et traînant des pieds ou une maman qui a envie de donner et qui s’épanouit ? Je choisis l’option 2. Je suis contente d’aller à cet endroit qui va m’offrir une reconnaissance, favoriser des rencontres, m’apporter des expériences, réaliser des challenges.

Ma mission si je l’accepte sera de ne pas réagir. Mais surtout d’agir. Mettre en place des solutions, corriger des erreurs, c’est ce qui me permettra d’avancer. Faire face à des opinions négatives à mon sujet. (Merci les accords toltèques!) Tout ça j’ai décidé de l’accepter pour pouvoir le traverser. Je me sens libérée, je fais face et j’ai confiance.

En observant toutes ses phases et ces changements qui me mènent vers ma vraie nature, je ressens de la gratitude. Je sens que je progresse. Je remets mon ego à la place qu’il mérite, je me dépasse. Je me connais un peu plus chaque jour.

Et vous, comment vous sentez-vous au travail? Avez-vous songé à cette introspection? Que transmettez vous a vos collègues à votre entourage?
Je me permets de répéter une phrase ô combien célèbre et inspirante de Gandhi « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde  »
Soyez VOUS même avec vos forces et vos faiblesses apprenez à vous dépasser et ne pas incriminer le reste de la planète.

Peut on me reprocher d’être égoïste ?

Aujourd’hui, la société est tournée vers l’individu. Soi, soi-même,  pour soi! Quel avantage tirer de cette tendance ?  Oui je vous confirme qu’il y a toujours un avantage à tirer d’une situation.

Lorsque vous avez la chance de porter en vous la vie, quel beau cadeau !  Ne remarquez vous pas que les attentions se tournent vers vous?

pregnant photoshoot
Photo by Pixabay on Pexels.com

S’il y a un moment dans votre vie ou vous pouvez vous permettre d’être égoïste c’est bien celui ci. Je rectifie le terme. Être égoïste met en avant le côté négatif de la préoccupation de soi car cela annule la prise en compte des autres.  Je préfère parler d’être centrée sur soi. La dimension d’explorer ce que l’on est ainsi que la vie qui se développe à l’intérieur de nous se fait dans la bienveillance. Alors que l’égoïsme ne prendra que les aspects de ses intérêts propres et de façon contre productive.

Enceinte toute l’attention est tournée vers soi. L’entourage se préoccupe de ce que l’on fait, de ce que l’on mange, de la manière dont on ressent les situations qui se présentent à nous. C’est une concentration d’amour,  de conseils, de partages et d’envies. A chacun d’apprécier son quota et ses propres limites.

Pour ma part, sans vouloir me vanter et en dépit de mes grandes qualités d’empathie,  je ne comprends pas les personnes qui racontent leur accouchement  et surtiut leur peurs aux primipares.  J’appelle cela de l’acharnement.  Laissons découvrir et n’effrayons pas les jeunes mamans dans l’exploration de cette aventure.

Qu’est-ce ce qui justifie cette attention ? C’est la vie qui explique cette excitation. Savoir qu’un être va voir le jour et que les premiers mois s’organiseront autour de ce bébé est un bouleversement complet.

Se retrouver avec soi même n’est pas de l’égoïsme c’est apprendre à se connaître pour ensuite mieux transmettre à son enfant. Écrire ce qu’on souhaite lui apporter comme une lettre au Père Noël. Vous trouvez l’exercice alambiqué raison de plus pour le faire!  N’oubliez pas c’est un miracle. La vie est un miracle. Soyez en conscient de manière à manifester votre gratitude au quotidien.

Faire le point sur soi et préparer l’arrivée d’une autre vie peut permettre d’apaiser les craintes pour les plus angoissées. Et à cette fin comme vous l’aurez compris depuis le temps que je vous en parle vous pouvez pratiquer la méditation. Rien de tel pour reposer son esprit, s’arrêter quelques instants et concentrer son attention sur sa respiration. Il existe plusieurs thèmes de méditation,  elles peuvent être guidées, en musique, yeux ouverts ou fermés. Ce qui fait la différence c’est la régularité.

J’ai personnellement adopté la méditation lors de ma grossesse et j’y ai trouvé plusieurs bénéfices . J’avais le sentiment d’entrer en connexion avec mon enfant.  J’avais le sentiment d’être plus apaisée. J’avais la conviction que j’améliorais mon état de santé intérieure. Mon expérience est probante et je ne suis pas la seule à le dire. La science parle des bienfaits de la méditation sur le cerveau. Christophe André psychiatre a rédigé des ouvrages pour des exercices pratiques de méditation.

L’écoute de soi pour cette période ne doit pas vous faire culpabiliser.

Alors êtes vous prêtes à vous brancher sur votre propre fréquence?