Envie de concevoir ?

J’ai envie de vous partager ma réflexion sur la conception et ce qui à mes yeux est important de considérer dans cette aventure.

Qu’est ce que la conception ? Est-ce que l’on se dit, j’ai envie de concevoir, lorsque l’on a le désir d’être parent ? Plusieurs questions viennent alimenter notre réflexion. Une seule envie présente est je donne la vie, je transmets l’amour.
Avant c’est l’inconnu, c’est une multitude d’interrogations, de doutes, d’envie, de rêves. C’est autant l’angoisse que l’irrépressible désir de voir cette vie se construire et prendre forme. C’est échanger ses idées avec sa moitié sur la façon que l’on aura de se comporter, ce que l’on veut transmettre, l’éducation que l’on souhaite donner, les valeurs qui nous tiennent à coeur.

La conception est un grand projet de vie. Cette réflexion mérite toute votre attention.Devenir parents exige des responsabilités, toutefois elle offre aussi beaucoup d’amour.

Je me souviens nos échanges et nos réflexions avec mon compagnon sur ce que nous imaginions avec notre futur enfant. Nous avions défini notre vision à chacun ainsi nous étions plus serein sur les suites de ce projet de vie. La parentalité est comme un voyage, la définition d’une destination puis l’aventure commence lorsque les différents chemins sont empruntés pour y parvenir
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Inutile de vous mettre trop de pression, sachez appréciez les échanges mais posez vous réellement les questions pour avancer sereinement vers ce grand projet de vie. L’écoute des besoins de chacun dans le couple est essentiel.
La vie de parent nécessite écoute et soutien pour connaitre les envies, les appréhensions. Etre parent c’est bâtir, construire un futur dans lequel l’amour et la bienveillance occupent une place de choix. Si ce n’est pas le cas, réinterrogez vos priorités. Peut-être n’êtes vous pas prêt? Le moment c’est vous qui le décidez. Mettez au coeur de vos échanges les peurs du passé, les désirs du futur, votre intérêt pour l’instant présent. Puis faites place à la confiance et à la joyeuse surprise qui vous attend.

N’hésitez pas à partager vos commentaires sur votre ressenti et les émotions qui vous ont traversé lors de cette étape de l’avant.

Ecran total !

Hé non, je ne vais pas vous parler de crème solaire ! Ce n’est pas la saison, là où je réside. Je vais parler de l’écran de télévision. Un polluant insidieux si l’on n’est pas conscient et qui prend trop de place dans nos vies.

Pendant toute cette période de grossesse où j’ai pu avoir du temps à ma disposition j’ai vraiment apprécié cette pratique de profiter à bon escient.
Ma télé est éteinte, je paye une redevance et je ne l’allume jamais (depuis les 1 an de ma fille 2015) je ne connais plus la teneur des programmes, ni la qualité des animateurs présents dans le paf, ni ces musiques de génériques qui pour certaines restent cultes, ni ces magnifiques publicités colorées qui pourraient m’aider et me guider profondément dans mes achats, ni ce « jt » qui me donnerait tant d’espoir en l’humanité !

Le déclic a été cette passivité constatée, la découverte d’auteurs et mentors inspirants. Devant un écran nous sommes comme les oies que l’on gave pour leur foie gras. Nous sommes hypnotisés et inconscients de tout ce qui entre dans notre tête et cela reste encré pour des siècles avec des effets délétères. (si tant est que l’on vive plus d’un siècle, ça peut arriver toutefois).

J’ai eu envie de retrouver mon libre arbitre. Après toutes ces années où je l’ai regardé avec plaisir où je me suis délectée de programmes divertissants, de séries, de films, sans comprendre à quel point elle avait pu avoir un impact négatif, je l’ai remisée à sa juste place. Elle sert d’écran de projection pour des documentaires et films choisis par moi même.

J’ai choisi de mettre à profit ce temps pour moi, je lis, je me forme, je me documente sur les sujets qui me passionnent et vers lesquels je souhaite m’orienter professionnellement, je soigne mon corps, je cuisine, je prends du temps avec les gens que j’aime, je déjeune en bonne compagnie, je profite de ma famille. J’éprouve aussi de la fatigue et je m’accorde la sieste.

Ce moment que l’on appelle « parenthèse » avec la grossesse est réellement une période particulière. On peut se construire une vraie bulle de bien-être. Appropriez vous ces instants quand vous le pouvez et savourez les. La grossesse est une période où la femme enceinte doit s’entourer de vibrations fortes et positives pour construire cette vie en elle au mieux et apporter l’amour nécessaire à cet être tant attendu. C’est vraiment la magie qui opère malgré parfois certains désagréments.

Et vous, avez-vous conscience de la place qu’occupe votre télévision dans votre vie?

Un pass 366 jours pour 2020

Chaque année ça recommence janvier pointe le bout de son nez. Trop vite me direz vous? Non juste à temps alors vivez et ne perdez pas de temps à ruminer. Ombres et lumières, obstacles et chemins droits, hauts et bas, ying et yang tel est le sens de la vie. Je vous souhaite la force d’affronter vos épreuves, la gratitude d’apprécier les bonheurs et la joie de vivre l’amour au quotidien avec ceux qui vous entourent.
Belle année 2020

Avez-vous un frère ou une sœur ?

Une soeur pour moi c’est une chance, un appui, une complice, une accompagnatrice.

Bien sûr ça n’a pas toujours été des moments de joie et de rire, il y a aussi les disputes, les incompréhensions, les séparations. Nous nous sommes construites avec nos propres expériences chacune, nous avons bénéficié parfois de l’aide de l’une de l’autre. Nous nous sommes perdues de vue.

En grandissant nous avons compris que nos différences créaient nos richesses que nos désaccords alimentaient nos experiences et nos visions.

L’amour d’une soeur est un cadeau. Pour tous ceux qui ont la chance d’appartenir à une fratrie, je vous souhaite l’amour. Ce lien est precieux, entretenez-le autant que possible. Même si vos visions diffèrent le respect de la vie de chacun est de mise. Regardez son frère ou sa soeur avec amour et l’encourager dans ce qui lui tient à coeur, c’est ça l’amour véritable fraternel.

Je souhaite un Joyeux anniversaire à ma sœur en ce jour glorieux.

#fratrie #amour #respect #gratitude

Se lancer, s'élancer, s'enlacer, se balancer. Et si votre sensualité libérait votre poésie corporelle. J'ai nommé le Pole Dance.

Une après-midi où la féminité était a l’honneur. Flashback!

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Tester de nouvelles expériences, mettre son corps dans de nouvelles positions, explorer de nouveaux environnements permet de changer de cadre, de se sentir bien, de se dépasser, de rencontrer de nouvelles personnes.
J’ai participé à un stage de pole dance au pole fit studio. Trois heures où nous étions un groupe de 5 personnes et nous ne nous connaissions pas.
Nous avons suivi les instructions de la bienveillante et charmante professeure Marilyn. Elle sait mettre en avant chacun des élèves, nous encourage et nous laisse libre d’écouter notre corps, nos capacités, nos envies.

Marilyn la prof et moi


L’image du pole dance avec certains films ou certains établissements ont pu faire penser que cette discipline est réservée à une catégorie « sous estimée de la gente féminine ». Oui parlons crûment certains associent pole danse à «filles de petite vertu». Mon compagnon discutait avec une autre personne qui lui a tenu ses propos « Ah oui le pole dance ce sont les filles qui font du streptease! » Schéma raccourci et réducteur. Les étiquettes ont la vie dure! Oui, il faut une case à chaque fois pour rassurer. On range tout bien dedans et tout le monde est content!

Je n’ai rien ressenti de tout cela en faisant cette initiation. J’ai ressenti le fait de pratiquer un sport, de la technique avec un atout en plus : la sensualité. Et oui souvent on confond sensuel avec sexuel. Le corps peut exprimer cela, autorisons nous à exprimer sans vulgarité et sans amalgame. Avec certains clips musicaux, où la femme n’est plus juste un être humain mais une marchandise.

Je remercie Marilyn pour cette initiation qui nous a permis de nous faire du bien :

  • au corps : techniques, étirements, souplesse
  • au cœur : j’aime qui je suis et la propre image que je renvoyais dans le miroir, je suis une femme qui laisse parler sa féminité, pas de jugement de la part de chaque participante et des encouragements pour chacune
  • à l’esprit : je me concentre sur l’instant présent et ce que j’expérimente au travers de cette discipline. Mon esprit est joyeux.

J’avais envie de souligner l’importance de ces cours, instants intenses de bonheur que nous avons la chance de vivre dans la vie et sur lesquels il est important d’avoir une gratitude.

Je vous laisse tester cette discipline ou toute autre nouvelle expérience où votre corps, votre esprit et/ou votre cœur pourra s’exprimer et se sentir bien.

Notre rapport à la douleur : bébé arrive !

Ici j’aborde le thème de la douleur lié à la maternité au moment de l’accouchement. Je vis actuellement ma deuxième grossesse et j’ai pu progresser sur ce terrain. Au moment où j’écris l’article je n’ai pas encore accouché de mon deuxième enfant.

Ma sage-femme m’a prêté un ouvrage qui a changé ma perception sur l’accouchement. J’aurai souhaité pouvoir le lire dès le premier car en phase de découverte, alors primipare, cela aurait été d’une aide encore plus précieuse. Comme on sait le passé est le passé, je ne vais pas le réécrire.

J'accouche bientôt

Lors de mon premier accouchement je ne voulais pas avoir recours à la péridurale. J’imaginais pouvoir accueillir mon enfant avec toutes les sensations présentes et accompagner mon corps. Plusieurs facteurs ont freiné cette décision et m’ont fait changer d’avis.

1er cas de figure: A l’approche du terme, trop de personnes autour de moi m’ont témoigné de leur accouchement en ne faisant état que de la douleur et de la souffrance. Je suis tombée dans la peur et ça m’a paralysé. J’ai donc opté pour la péridurale, mon action a été guidée par la peur et non plus par le cœur et tout ce que j’avais construis.

2eme cas de figure: Lorsque j’ai visité la cité sanitaire, ils avaient des espaces (2 ou 3 salles pour l’accouchement « sans analgésie » mais la sage femme insistait bien sur le fait que ces espaces n’étaient pas pratique et je ne me sentais pas rassurée. S’il y avait quelque chose qui dérapait, dans ma tête ça tournait cours et je n’arrivais plus à me projeter dans ses salles qui étaient pourtant adaptées à mon souhait au départ . Et pourquoi penser au pire ?? Et bien c’est ce qui m’est venu à l’esprit dans sa présentation.

3eme cas de figure Des témoignages autour de moi, ou plutôt des jugements (je pense que ces personnes ne pensaient pas à mal, elles exprimaient leur opinion, cf les accords toltèques!!!), « T’es folle de ne pas faire ça. Ca va te soulager. Si ça existe c’est que c’est important pour la femme enceinte. »

4eme cas de figure : D’autres m’ont indiqué ne pas savoir doser la pompe et ne rien ressentir quand à la poussée, moment alors décisif pour que bébé sorte. Là, nous atteignons les limites de l’analgésie, si le geste n’est pas maîtrisée la femme perd ainsi ses sensations.

J’ai envie de dire aux femmes enceintes pour qui la grossesse est optimale et dont l’état de santé ne nécessite pas de médicalisation, n’écoutez pas la peur des autres, ne vous laissez pas envahir par vos propres peurs. Fiez-vous à ceux qui vous accompagnent, aux professionnels et à votre ressenti. Non sans vouloir mettre la zizanie dans les relations amicales ou familiales, je souligne le fait qu’une femme qui parle de son accouchement est dans l’émotion, le recul et la raison ne sont plus là. Elle peut effrayer les autres sans s’en rendre compte. Surtout pour celles qui auront à le faire pour la première fois. Dites ce dont vous avez besoin à votre entourage pour qu’ils vous accompagnent dans le sens du bien-être et non pour semer des doutes et vous mettre mal à l’aise. Ils ne pensent pas à mal et si vous n’échangez pas ils ne sauront pas ce qui vous permet de vous sentir bien.

En parcourant cet ouvrage je retrouve confiance en cette étape de la vie qui demande un effort à la mère et qui me permettra de mobiliser tous mes sens. J’appréhende différemment la gestion de cette douleur tant diabolisée. Je visualise davantage ce moment où je serai en phase avec le bébé qui va naître et que je vais accompagner vers la sortie. Je ne dis pas que je n’ai pas peur, la peur est toujours présente, en revanche je ne lui donne pas l’importance qu’elle a pu prendre dès le dernier trimestre lors de ma précédente grossesse.

Les peurs sont bien souvent mauvaises conseillères, elles sont présentes et je les jauge mais je ne laisserai pas cette fois-ci guider cet accouchement. Je ne sais pas ce qui m’attend. Tout ce que je sais c’est que je vais vivre un instant inoubliable en confiance où l’amour sera présent et où j’aurai en amont fait un travail sur la gestion de la douleur. Ce n’est pas une fatalité, je vous invite à la lecture de cet ouvrage qui peut débloquer bien des noeuds dans votre esprit et vous faire avancer vers une autre vision de l’accouchement. Nous sommes toutes conditionnées par notre éducation, notre culture, nos lectures, nos relations. Parfois il faut faire un pas de côté et tenter de nouvelles expériences qui nous font avancer et grandir. Ce livre en fait partie.

Le bon et le moins bon. Pourquoi ne pas se focaliser sur le bon pour progresser dans nos relations ?

Il est de coutume de dire que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. Ceci se vérifie car notre perception est totalement différente face à une situation. Au passage, je vous conseille la lecture de cet ouvrage très riche qui perce bien des mystères et ouvre les arcanes de la compréhension.

Nos différences font notre complémentarité et c’est toute la richesse des relations hommes femmes. Oui parfois je m’arracherais les cheveux. Pourquoi ? Uniquement parce que je voudrais qu’il comprenne mieux ce que je ressens, ou quand l’ego est trop présent je voudrais carrément qu’il agisse comme moi j’agirai. Comme si notre évidence était celle de l’autre!!
J’ai compris beaucoup ces derniers temps. Et oui le développement personnel, la conscience de soi, c’est un travail de tous les instants et j’apprends au quotidien face à chaque contrariété ou chaque bonheur.

Mon travail actif (work in progress!!!) dans ma vie de couple est de mettre en balance d’un côté tous les efforts, les actions spontanées, ou les réponses à mes demandes formulées qu’il met en place. Et de l’autre des choses que je constaterai qui ne correspondent pas à mes attentes.

Les attentes c’est ce qu’il y a de pire, ça gâche le jeu, ça gâche l’enthousiasme, ça gâche les efforts. Alors maintenant je me parle. Si je peste parce qu’il n’a pas rangé ceci ou cela ou qu’il n’a pas eu le temps de faire une action que je lui ai demandé, je me dis « Ah mais il a fait ça ou il t’a aussi prêté cette attention ». Ce n’est pas distribuer les bons points, c’est remettre les événements dans leur contexte et arrêter d’appuyer sur le bouton rouge. Je vous rassure j’ai encore du travail et je m’améliore, enfin posez la question à mon conjoint.

Dernièrement j’ai eu une très belle preuve d’amour c’est le fait que mon chéri se soit déplacé pour moi à une formation car je ne pouvais pas y aller, or il avait déjà travaillé toute la semaine ( je précise il est au-delà des 35H semaine) et il ressortait un dimanche. Avoir une attention pour l’autre, le soutenir dans ces projets. C’est là où réside la puissance de la relation. Mettre en avant les efforts de l’autre, ses actions pleine d’amour et d’envie, ses réalisations plutôt que ce qui manque c’est le vrai défi. J’ai encore à travailler sur ce chemin et j’en suis consciente. Et c’est là cette vraie richesse de l’évolution de notre couple.

Je me considère comme une personne chanceuse et une personne épanouie. J’ai énormément de bienveillance et d’amour autour de moi c’est pour cela que je la cultive et je vous partage cela pour vous donner aussi de cet amour qui vous fera du bien. En vibrant de cette énergie vous ne pouvez qu’avoir confiance en la vie alors ne renoncez pas et ayez toujours envie d’avancer, de croire, de partager.

J’ai pas d’argent, c’est trop cher !

Combien de fois ai-je entendu?  » J’ai pas d’argent, c’est trop cher. »

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Cette réponse est apportée quand je propose des produits sains et utiles qui répondent à un besoin. Par ailleurs pour certains, ils dépensent inconsciemment pour acquérir des produits qui ne leur font pas du bien ( je ne parle pas uniquement des produits de l’addiction classique, tabac et alcool, le sucre en fait partie aussi). Mais la pub a dit que c’était bien et la couleur du paquet est jolie… Votre subconscient a parlé pour vous!

Voilà où mène l’absence de conscience des achats aveugles. Et c’est reparti car c’est bientôt Noël. Combien vont gaspiller pour de l’inutile et combien vont réfléchir à un achat concret, correct tourné vers la nécessité ou le circuit court?

Où vous situez-vous? Considérez vous réellement vos besoins ou les considère t’on pour vous ? Il n’y a pas qu’une seule manière d’acheter, en revanche, on peut se réinterroger plutôt que de passer son temps à se cacher derrière son porte monnaie. Il n’est jamais trop tard pour modifier une trajectoire alors corrigez celle de votre carte bleue et acheter malin! Réfléchissez ne répondez pas à la frénésie tentatrice et aliénante. J’ai bon espoir que certains se réveillent… Moi aussi j’ai été engloutie dans ce marasme de l’achat compulsif et moutonnier de la période des fêtes et puis j’ai appris et j’ai changé. Réinventons Noël avec son vrai sens profond qui est l’amour avant tout : partager l’amour.

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Culture française : pique-nique rime t’il avec chips?

J’ai eu la chance d’accompagner ma fille a une sortie scolaire.
Arrive le moment que j’affectionne: le temps où l’on se restaure. Ouvrons la bouche fermons les yeux et engloutissons toutes les joyeusetés aux couleurs bariolées et acidulées avec des additifs en E pour notre plus grand plaisir. Parfois manger peut ressembler a cette image quand vous le faites sans conscience.

Je reprends depuis le début. Je m’installe à table avec les enfants et les adultes. J’aime la nourriture et regarder ce que les gens mangent. Je ne porte pas de jugement car chacun fait avec son niveau de connaissances et conscience. Ce que je veux par cet article c’est que les gens enlèvent le bouton « pilote automatique» lorsqu’ils nourrissent leurs enfants. Protégeons nos enfants. L’alimentation est l’un des canaux qui reste facile pour les polluer de l’intérieur. Ne participons pas à cela. Faisons les choses intelligemment.

J’ai bien compris qu’en France le pique-nique s’associe avec chips et sandwich. Quand j’ai préparé le pique-nique de ma fille j’ai opté aussi pour cette option pour le côté pratique avec la version sans les chips. Jai choisi la qualité des aliments pour le remplir : – avocat, fromage du marché, laitue, jambon blanc oui là j’ai failli . Des fraises et un yaourt de brebis.

Mon regard périphérique sur les mets de ses comparses a decouvert : – du pain de mie blanc très blanc sans contours (on connaît la farine blanche industrielle, le sucre et le raffinage qui s’y ajoute), les chips, les gateaux sucrés bn, napolitain pour ne citer que les meilleurs, les jus de fruits, les «daunat» dont la liste des ingrédients donnent la migraine avec E etc, la baguette blanche.
Mon oeil s’est illuminé lorsqu’il a vu des bananes, de l’eau, de la compote. Quelques bases sont toutefois maîtrisées.

Je me méfie de la notion de plaisir qui a des conséquences desastreuses sur la santé et qui créé des habitudes nocives et nefastes. Associer plaisir du pique-nique avec futilités à ingurgiter…. Oui j’utilise ces termes à mon sens il est important de le souligner pour que ceux qui n’en ont pas conscience ouvre leur reflexion sur le sujet. Comme je l’avais dit dans un precedent article nos enfants ne sont pas des poubelles.

Célébrer anormalement et sainement !

C’est une victoire pour moi. Oui je l’annonce comme tel! Ma fille a fêté son anniversaire avec quelques amis. Pour ceux qui me connaissent mon crédo c’est l’alimentation sans les industriels et bcp de produits frais.

Vous ne trouverez donc pas les classiques soda aux couleurs chatoyantes, aux gouts douteux, aux aspects piquants et sirupeux, aux effets nocifs et cancerigenes. Vous ne trouverez pas non plus les bonbons a base de sucre ajoutés modifiés, transformés, hyper raffinés, industrialisés, broyés, chauffés. Je m’en donne à coeur joie c’est de la poésie ce poison. Autant jouer avec les mots que se le mettre dans l’estomac!

Vous ne trouverez pas les gateaux classiques bourratifs et indigestes.

Je suis plutôt pour celebrer un anniversaire, la vie, une année de plus, donc j’ai voulu apporter a mes convives non pas du poison, j’ai souhaité offrir du goût et de la qualité.

Je respecte les enfants et je les aime au point de leur permettre d’assimiler des produits sains. Souvenez-vous de mon article, les enfants ne sont pas des poubelles. On les gave de sucreries et de poison enrobés. Ils ne meritent pas ça, leur cerveau ne merite pas ça, leur corps, leurs organes ne meritent pas ça.

J’ai opté pour les 4 ans de ma fille pour des gateaux légers fait maison, madeleine sans beurre et sans sucre, cannelés sans beurre. Si si, je vous assure les invités (les enfants et leurs parents) ont apprécié. J’ai servi un jus de pommes acheté a la ferme bio du coin. J’ai fait des brochettes de fruits.

On peut toujours faire différemment et changer de vieilles habitudes alimentaires ou des traditions qui même si elles sont reliées a l’image de la fête sont nocives pour le corps, pour nos organes. Enfin vous faites ce que vous voulez, moi j’opte pour un passeport santé. Et je me dis qu’en prenant cette habitude ma fille aura aussi ce réflexe par la suite.

Un anniv sans bonbon, sans soda, sans gateau gras bourré de crème et indigeste, c’est possible.