La nourriture rassemble

J’ai vécu une expérience que je qualifierai de riche humainement.

Lorsque nous sommes partis pour les Etats-Unis en avril dernier nous marchions dans l’aéroport et recherchions des bancs pour déjeuner. A défaut d’avoir trouvé un vendeur de fruits et légumes frais (ne rêvons pas!) au sein de l’aéroport nous avons opté pour un sandwich à base d’additifs et de sucres transformés. Et non je n’ai pas cédé à la tentation des sachets colorés et des surprises de formes ovales qui se cachent à l’intérieur. Il fut un temps j’aurai immédiatement sauté dessus.

Un coup d’œil sur les tableaux d’affichage, nous recherchons l’installation la plus proche de l’embarquement, nous trouvons un banc confortable. Nous nous asseyons et commençons à déguster notre déjeuner. Une dame assise à ma droite que je n’avais pas du tout remarqué nous propose des radis. Elle avait un magnifique sourire, c’était une senior. Je lui ai dit oui sans me méfier et j’ai mangé du radis, j’en ai également donné à ma fille. Elle me précise qu’il s’agit de légumes venant de son jardin.

healthy vegetables hand gardening
Photo by Skitterphoto on Pexels.com

Nous commençons alors à entamer une discussion sur les voyages qu’elle a effectué. Je l’interroge sur ses impressions, sur ce qu’elle a vécu. Elle me questionne aussi sur ma fille. Nous poursuivons une discussion cordiale et riche d’échanges sur nos expériences de vies liées au voyage. Elle continue à me proposer des produits issus de sa besace pic-nic, produits locaux du sud, de la Provence. Hum la loi de l’attraction sur mon désir d’une nourriture saine a frappé ! Sauvée !

Cette femme dégage une telle douceur, un tel sourire qu’il a été très agréable pour moi d’accepter son offrande et de parler librement avec elle. Lorsqu’elle m’a parlé de son métier, cela faisait sens avec sa façon d’être : guide conférencier.

La nourriture est réellement un vecteur de rassemblement, une occasion de rapprocher, de créer le contact. Tout comme un enfant va facilement être le prétexte pour entamer une discussion et créer la relation avec l’autre. J’ai aimé cet échange qui m’a apporté un instant de plaisir et la connaissance de l’histoire d’une vie riche et remplie d’expériences.

Je vous encourage à saisir ces opportunités de contacts spontanés autour de vous, elles nous emplissent de joie.

Je retiens ces mots précis en se quittant  » vous dégagez beaucoup de gentillesse ». Un compliment comme celui-ci fait chaud au coeur!

Les indispensables dans ma cuisine

Cet article est dédié aux futurs parents ou celles et ceux qui cherchent le moyen de s’organiser en cuisine.

 

food pot kitchen cooking
Photo by Tookapic on Pexels.com

Chacun utilise des outils variés, simples ou sophistiqués pour pouvoir confectionner des mets rapides ou élaborés à leurs convives lors de repas festifs ou ordinaires.  La cuisine quotidienne requiert son lot d’outils. Je parle de vrais outils en dehors du micro-ondes pour réchauffer les plats industriels.

A l’arrivée d’un enfant, les habitudes changent et l’alimentation aussi. Pour ma part avec mon compagnon, j’avais déjà opté pour une alimentation plus saine avant ma grossesse. L’arrivée de ma fille a été l’occasion de confirmer cette démarche. J’avais déjà la conviction que décider de la qualité des aliments influerait sa santé future. Je voulais mettre toutes les chances de son côté ! Chaque détail compte et celui de l’alimentation n’est pas des moindres quand vous faites le calcul : 3 repas par jour voire 4 multipliés par 7 jours par semaine multipliés par 52 semaines. Heureusement il existe les détox ou les jeûnes afin de nettoyer notre organismes des toxines.

La transformation s’est faite sur une période de plusieurs années, à savoir 6 ans. Changer des habitudes si vous avez déjà fait l’expérience même dans un domaine autre que l’alimentation demande du temps, de la conviction, de la volonté, de l’observation par rapport aux résultats attendus (je parle de bienfaits sur notre corps, digestion, poids, état de la peau…).

Ces nouvelles habitudes que l’on a adoptées consistent à manger des produits frais (fruits et légumes) non transformés. A éviter tout aliments industriels, à privilégier le marché et les producteurs locaux. A manger moins de viande et surtout éviter celle du supermarché. Par exemple, je préfère utiliser des légumes surgelés plutôt que des conserves (ajout de sel ou de sucre). Nous concernant nous sommes passés au bio depuis 4 ans. Il nous arrive aussi de prendre des aliments de l’agriculture raisonnée c’est à dire sans produits phytosanitaires mais non bio.

Afin de cuisinier au mieux ces bons produits, mieux vaut être équipé d’outils adaptés. L’objectif étant de pouvoir gagner du temps. J’aime manger et j’aime cuisiner mais pour un seul plat, je n’ai pas envie de passer deux heures en cuisine. Je parle ici de la cuisine quotidienne.

Si vous êtes minimaliste un presse purée ou un mixeur plongeant suffira en plus d’une bonne batterie de casserole classique ou d’un faitout. Attention au revêtement de vos casseroles, privilégier la fonte ou la céramique.

Vous pouvez aussi opter pour la cuisine vapeur qui préserve les nutriments et vitamines de ces chers petits légumes. Ils seront meilleurs une fois qu’ils seront logés dans votre bouche et qu’ils finiront dans votre tube digestif.

Si vous aimez la nouvelle technologie, n’hésitez plus foncez et optez pour un robot multi-fonctions. Plusieurs avantages : gain de temps, gain de place, recettes variées. Je pousserai le bouchon en vous suggérant d’acquérir un extracteur de jus. Le presse-agrume c’est sympa mais cela ne confère pas les mêmes propriétés gustatives ainsi que les qualités nutritives que l’on peut retrouver dans un extracteur. Et sans oublier le four traditionnel. J’avais lu dans un magazine dédié à la médecine chinoise que toute cuisson au delà de 110° devenait nocive pour les nutriments. Je ne suis pas encore équipée d’un four vapeur qui permet une cuisson plus douce mais dès que ce sera fait je vous en donnerai des nouvelles.

Quelque soit les modes de cuisson que vous utilisez, privilégiez pour des raisons de santé : la cuisson vapeur ou à basse température. Vous pourrez toujours ajouter des sauces à base d’oléagineux sains ( oméga 3, huile d’olive, huile de colza, crème végétale : riz, amande, avoine, coco)

Et vous quels sont vos indispensables dans la cuisine ?

Confiance aveugle

Si vous connaissez les 4 accords toltèques de Don Miguel RUIZ, vous saurez qu’il a été enrichi d’un 5ème « Soyez sceptique mais apprenez à écouter ». On peut traduire ici le fait de ne pas faire une confiance aveugle à toute chose qui nous est proposée.

Comme vous l’aurez compris je suis une adepte du bio et j’ai embarquée ma famille dans cette belle aventure. Nous achetons les produits alimentaires estampillés BIO. Il y a quelques années, j’ai appris à lire. Enfin je veux dire, j’ai appris à mieux décrypter les étiquettes. Ça m’a valu parfois des railleries de mes proches car j’aime décortiquer et comprendre ce qu’il y a d’écrit. C’est aussi le cas pour les cosmétiques, mais ça c’est une autre histoire !

J’ai découvert et peut-être vous aussi que la mention « bio » garantissait des produits sains mais non exempt de sucre ou de matières pouvant nous porter préjudice. Comme le disait le journaliste scientifique français, Thierry SOUCCAR, lors d’une de ses conférences à laquelle j’avais assisté  » Oui vous pouvez aussi attraper un diabète bio ! »

20180613_211426

Je prends un exemple tout simple : des bouillons de cubes aux légumes déshydratés bio. Je suis tombée sur cet emballage en rangeant ma cuisine. Je l’avais glissé dans une boite en ferraille à laquelle je ne touchais plus. C’est la marque « jardin bio » qui propose les ingrédients suivants. Pour rappel l’ordre d’apparition indique l’importance par la quantité.

  • 1er ingrédient – le sel marin, il se trouve dans beaucoup d’aliments transformés et selon les problématiques de santé de chacun il ne va pas aller dans le sens du bien-être de votre organisme
  • 4ème ingrédient – sirop de glucose : tient encore un sucre pas des moindres celui ci même bio il a des effets néfastes au quotidien.(pour mieux connaitre les effets du sucre un article très intéressant du Docteur Curtay sur les actions multiples sur le cerveau)
  • 15ème ingrédient – sucre caramélisé : sauvé ! la part est infime mais elle est là quand même

Alors no stress, pas la peine de s’alarmer et de dire  » ah hé bien quand je vous dit que ça ne sert à rien de manger bio, j’avais raison! ». Non pas besoin de chercher les extrêmes. Juste pour vous dire restez vigilents apprenez à lire pour savoir ce que vous mangez. Aujourd’hui on ne peut pas consommer les yeux fermés. Ce que vous mettez dans votre corps a des incidences directes sur votre santé. Même une infime dose, oui un bouillon cube c’est tout petit. Cependant si c’est une fois dans le mois pas de dégâts, mais certains en utilise tous les jours pour donner du goût à leur plat, à leur sauce. Alors préservez votre santé, il s’agit d’un cri du cœur, je vous veux du bien !

Conseil : lorsque vous voyez des ingrédients transformés, fuyez. Je me souviens de ma découverte pour les biscuits à la cuillère. Je voulais faire un tiramisu. Les seuls biscuits potables étaient ceux de la marque « bonne maman » (je sais ce n’est pas bio. Je ne suis pas une extrémiste non plus !) Ils étaient composés de vrai oeufs, de beurre, de sucre de canne. Alors que les autres marques faisaient état de sucre transformés sirop de glucose, fructose, sirop de sucre inverti, poudre de lait, oeufs en poudre….

Lire une étiquette ne prend pas autant de temps qu’on le croit et comme le dit le dicton, mieux vaut accepter de perdre un peu de temps au début pour en gagner par la suite (et là on parle de temps et de santé!)

Je vous laisse à vos étiquettes. D’ailleurs si vous avez la flegme une très bonne application le fait pour vous il s’agit de Yuka.

Ode a la vie de graine

Sur la route nationale en allant chez mes parents, nous traversions une commune et passions à proximité d’un champ. Il pleuvait, un tracteur phares allumés parcourait minutieusement les allées de cette parcelle.

green tractor
Photo by freestocks.org on Pexels.com

J’ai eu alors envie d’écrire ces quelques lignes pour faire part de ma gratitude à tous ces travailleurs de la terre.

Merci à tous ces agriculteurs qui travaillent la terre avec respect pour nous fournir des aliments qui nous raviront les papilles.
Souvent je mange et je ne me dis pas « tiens d’où ça vient et quel travail a été réalisé pour arriver à ce résultat? ». C’est presque de la béatitude mais toute forme de vie a son importance. C’est lorsque l’on prend conscience des détails aussi petits soient ils que l’existence devient belle et appréciable. Car il s’agit d’abondacnce.
Le travail de la terre est difficile, il faut être patient, laisser la graine se développer trouver sa place, prendre son essor.
Alors remercions ce que nous mangeons ces matières vivantes qui nous procurent du plaisir . Et ceux qui oeuvrent pour que ce soit possible.

Imaginons tout ce processus qu’il a fallut pour que ce légume ou ce fruit arrive à maturité. Parfois on se plaint du temps parce qu’il ne fait pas assez beau, pas assez chaud. Que devraient dire les légumes et les fruits qui subissent toutes formes d’intempéries, de conditions climatiques de plus en plus instables ces dernières années. Ils sont soumis au vent, au froid, à un manque de soleil. Certains résistent, arrivent à terme. Bref le cycle de la vie. Une lutte de tous les instants et la persévérance pour éclore et rayonner.

agriculture close up farm food
Photo by Markus Spiske freeforcommercialuse.net on Pexels.com

La nature offre des beautés et elle a aussi ses propres défenses.

J’ai dans l’idée de me lancer dans un petit potager à moyen terme car il est important de connaître à mon sens, les rudiments du jardinage et de se relier à la terre .

Afin d’entretenir cette relation avec la terre privilégiez une consommation respectueuse de l’environnement, soyez conscients dans vos achats, ne cédez pas à la facilité, renseignez-vous sur les provenances, sur les qualités nutritives.

A votre santé et merci à la vie d’être aussi précieuse.

A la découverte des Poke

J’ai découvert au cours de mon séjour aux Etats Unis en avril 2018, un concept fort délicieux et original. Pour ceux qui voyagent vous connaissez peut-être déjà. Pour les curieux et novices, comme moi, une belle surprise à la clé de ce restaurant « rapide ». Et oui la restauration rapide n’est pas que synonyme de JAUNE, de gras, de malbouffe. Frites, burger, pâtes, huile de friture, pièces de viande dont le goût de viande a disparu, panées ou devrais-je dire enrobées dans un délicieux mélange et sauce variées non identifiables car chargée en sucre (dextrose et ses dérivés).

Attention, il s’agit d’éléments nutritifs sérieux. Au fur et à mesure des années j’ai délaissé la nourriture plaisir 100% pour de la nourriture saine et nutritive à 80%. Ce qui n’enlève pas la notion de plaisir. Elle se situe à un autre niveau, si l’on considère la définition classique du plaisir. Le plaisir est souvent associé à des aliments transformés gras, sucrés, salés. Cependant on peut changer la donne, et définir un nouveau plaisir. Je choisis le plaisir SAIN. Celui qui me permet de ne pas avoir des maux de ventre pendant que je digère et qui ne m’alourdit pas et ne me donne pas le coup de barre.

 

Qu’est qu’un POKE? C’est un concept venu d’Hawaïï. Au Japon et aux Etats-Unis, l’engouement est assez fort dans le domaine. Il propose une nourriture saine « healthy food » à base de riz (brun, façon sushi,noodle), du poisson (thon, saumon, crevette, lieu ou autre variété selon les régions), des légumes, des fruits, des fruits à coque.

Dans le restaurant où je me suis rendue, tenus par des japonnais, ils servent certains légumes avec une cuillère à glace, les aliments sont présentés en boule. Le rapport qualité prix est très correct, 12,95 dollars, la portion sur la photo est une portion adulte. Je suis gourmande et je peux vous garantir que vous êtes rassasié.e à la dernière bouchée.

Sur la photo il y a du riz blanc, du poisson : saumon, thon, crevettes, concombres, avocat, oignons frits, edamame (l’équivalent de fèves)

Rappel santé : les poissons gras tels le saumon et le thon sont chargés en métaux lourds, n’en abusez pas. Les crevettes d’élevage comportent aussi quelques antibiotiques peut recommandables. Et ne vous découragez pas, on peut manger de bonnes choses, il faut juste varier les plaisirs pour ne pas accumuler les toxines!

Si vous avez l’occasion je vous recommande de tester cette nouvelle « healthy food » votre palais en sera ravi ».

La condition pour apprécier : aimer les produits de la mer, être curieux, être prêt à découvrir de nouvelles saveurs, aimer le riz, aimer déguster !

Je remercie Aurélie S pour ces magnifiques photos, ma reporter sur place !

 

 

 

Nos enfants sont-ils des poubelles ?

pexels-photo-128421.jpeg

J’ai la chance d’avoir un travail qui me permet de poser des congés de manière assez souple. Je pars aux Etats-Unis pour aller voir la famille. Un vol de 10h45 nous attend. C’est avec joie que ma fille découvre son plateau repas. Je rappelle que ma fille est âgée de 2 ans et 10 mois.

20180420_182033.jpg

Avez-vous remarqué ?

Ci-dessous le plateau repas adulte

20180420_182123.jpg

Pourquoi les enfants ont ils droit à des produits qui contiennent du sucre et très peu de nutriments? Nos enfants sont-ils des poubelles à sucre? En voyant le plateau repas je le confirme.

Du jus meme bio, c’est sucré, alors que le plateau repas adulte n’en contenait pas.

Un donut pour le dessert : idem pour les adultes une patisserie type clafoutis. Cependant un donut est plus chargé car plus gras, cherchez l’erreur !!!

Le plat chaud : purée de pomme de terre + ketchup (sucre en premier ingrédient avant même la première tomate) + poisson pané (friture et pour la panure c’est de la farine blanche et des oeufs). Cela dit elle a adoré!

Du pain viennois : il  y a du sucre et du lait. dans le plateau adulte, du pain blanc

Un kinder country, un yaourt à boire au sucre, une vache qui rit: quel est l’intérêt nutritionnel de ces aliments ? AUCUN. Alors que dans le plateau repas adulte nous avions un fromage plus élaboré : du brie et des pommes en quartier.

Pour ma part je ne lui ai pas donné les biscuits sucrés, je lui ai donné mes pommes en quartiers.

Ce que je note c’est que l’on a la chance de pouvoir manger à bord d’un appareil qui nous fait voyager à plus de 10000 pieds au-dessus du sol. Je suis reconnaissante et émerveillée de cette prouesse et de pouvoir en profiter.

En revanche, je constate le pouvoir nocif des produits industriels « séduction » qui prennent le pas sur des aliments plus simples données aux adultes et non aux enfants. Je tiens donc à vous amener à être vigilent.e à ce que vos enfants ingèrent, c’est notre rôle de leur proposer de la qualité et la découverte de vraies saveurs. Le sucre ajouté, transformé, n’est pas primordial dans l’éducation au goût. Si c’est occasionnel il n’y a aucune conséquence, cependant si c’est routinier bonjour les dégâts.

 

La règle d’or : l’adaptation

Vous l’aurez compris je suis adepte d’une alimentation saine et équilibrée qui correspond au bien-être de mon corps. Il se situe à un niveau différent pour chacun de nous. Le tout est d’apprendre à s’écouter.

Si vous avez lu mon article sur le petit déjeuner « ENVIE DE CHANGEMENT : ET SI ON COMMENÇAIT PAR LE PETIT DÉJEUNER  » vous aurez compris que mon petit déj change de celui que la plupart des gens ont l’habitude de prendre, jus d’orange, boissons au lait et tartine de pain beurre – confiture.

J’ai vécu une expérience qui m’a demandé de m’adapter. Lorsque vous êtes en période de transition il est toujours difficile ou inconfortable de subir des perturbations. Vous vous dites mais comment vais-je faire si je me rends chez des amis, si je vais à l’extérieur ? Il y a quelques années, j’aurai eu ce genre de comportement : la peur, l’inquiétude, les interrogations. Au fur et à mesure en ayant changé d’alimentation et en ayant pris confiance en moi, je m’adapte. Je prends ce qui se rapproche le plus de ce qui n’est pas nocif. Je vais vous partager le cas pratique que j’ai vécu en me déplacant trois jours pour une formation dans le pays breton.

Le petit déjeuner servi : pain blanc (sauvé il était bio!), du café, du lait (aucune précision sur la provenance), de l’eau chaude, des yaourts nature au lait de vache, des sucres blancs sur la table, du beurre demi-sel (attention on est en Bretagne!), du miel (non bio), de la confiture (ingrédients : sucre, acide citrique et à l’occasion un peu de fruits moins de 30%), la pâte à tartiner célébrissime, des fruits et de la salade de fruits, du muesli (pas de précision sur bio ou non bio).

Alors comment ai-je procédé? Comme le dirait Thierry Vavasseur j’avais une « situation  temporaire à résoudre ». J’avais faim donc je n’ai pas souhaité me priver d’un petit déjeuner. Je me suis adaptée.

J’ai choisi les fruits (qu’ils soient bio ou pas n’étaient pas un frein je n’étais présente que pour trois jours), le but étant de faire le plein de vitamines. J’ai choisi le miel, le yaourt et le muesli ( flocons d’avoine, fruits secs). Etant une grande gourmande j’ai opté pour le pain blanc et du beurre. Habituellement je ne mange plus de pain blanc ni de produits à base lait de vache. J’avais également apporté mon thermos ou j’ai pu mettre de l’eau chaude et mes infusions bio. Je ne bois pas n’importe quel thé certains produits chimiques sont appliqués pour le traitement des sachets. Le mieux reste le thé en vrac lorsque l’on est à domicile.

J’ai éliminé de ce petit déjeuner tous les produits sucrés tansformés. En étant très sérieuse le pain n’aurait pas dû faire partie du schéma.

Si vous aussi vous voulez changer d’alimentation voyez que rien ne représente un obstacle,on peut toujours s’adapter.

Trouver le chemin : où est mon chariot ?

En 10 ans, ma manière de faire les courses s’est complètement transformée. Je prône une consommation responsable dans le cadre de l’alimentation. L’idéal pour maintenir notre environnement et notre santé au meilleur de sa forme par notre action de Colibri  (une petite goutte d’eau + une petite goutte d’eau…) est le choix de consommation alimentaire.

Le fait de privilégier le marché, les producteurs locaux, le système de coopérative, d’épicerie solidaire, les épiceries coopératives, les regroupements de producteurs permet non seulement un soutien à l’économie locale et la valorisation des ressources de proximité. Pour ma part, je suis passée à une alimentation biologique.

Parfois certains ont le sentiment que pour manger, il n’est pas utile de réfléchir. J’ai faim un point c’est tout! Attention les amis, il est d’une évidence capitale de s’interroger sur cet aspect. Ce que je mets dans mon corps n’est pas sans conséquence et l’endroit où je l’achète a des impacts sérieux sur l’environnement. Je ne cherche pas à vous culpabiliser en écrivant ces lignes, je souhaite de votre part une prise de conscience en tant que consommateur. Où en êtes-vous ???

pexels-photo-264529.jpeg

Je vais vous livrer des conseils pour préparer la transition si vous êtes un inconditionnel du TOUT SUPERMARCHÉ. Pas de pression il faut toujours y aller doucement pour ancrer une habitude nouvelle et explorer !

pexels-photo-811108.jpeg

Les avantages :

  • Tout se trouve sur place
  • Le coût est moindre sur certains produits (surtout industriels!)
  • L’amplitude horaire est large
  • Le choix est multiple (on fait le tour du monde!)

Les inconvénients:

  • Des produits à foison qui garantissent le gaspillage alimentaire
  • Des fruits et légumes qui ne sont pas toujours de saison
  • Des produits de séduction et qui tentent au détour des rayons
  • Des vraies/fausses promotions
  • Du sucre, du sucre, du sucre et beaucoup de sucre même dans les rayons salés…
  • Des produits industriels qui favorisent les maladies chroniques et qui perturbent le système immunitaire

Vous ne prendrez aucun risque si vous vous cantonnez à acheter les produits non alimentaires en grande surface.

CONSOMMER AUTREMENT, si je débute:

  • je privilégie les produits locaux et de saison, certaines enseignes affichent clairement les partenariats avec des producteurs locaux et des chartes d’engagement du respect des tarifs et des productions
  • J’apprends à lire les étiquettes, c’est à dire tout ce qui est transformé je ne prends pas
  • j’achète ce dont j’ai besoin, je m’organise et crée une liste
  • je prépare des menus à l’avance pour avoir la quantité exacte (il m’arrive doubler parfois les recettes pour congeler et avoir des plats tout prêt d’avance)
  • je fais les courses le ventre plein ainsi pas de tentation

 

N’hésitez pas à partager vos habitudes de consommation et les intérêts que vous y trouvez. Souhaitez vous apporter des modifications à vos modes de consommation alimentaire ? Partagez-les !

LES INJONCTIONS

pexels-photo-783941.jpegEn discutant autour de moi avec des collègues et des amis au sujet d’articles de presse sur l’alimentation et la santé qui titrent « Faites-ci, faites ça, pour vous sentir mieux! », le ressenti est souvent négatif. Le premier sentiment est celui de l’injonction qui nous dicte le mode de vie que l’on devrait adopter.

Si ces titres vous bouleversent, c’est à dire créent une réaction en vous reliée à l’agacement ou la colère, interrogez-vous. C’est l’occasion de se demander pourquoi je ressens cet agacement ? A quel point puis-je me sentir concerné par cette remarque?

 

pexels-photo-905947.jpeg

Percevez-vous quelque part au fond de vous que des habitudes acquises mériteraient d’être modifiées ou améliorées? En creusant la question vous vous dites et pourquoi ne pas tester une nouvelle façon de procéder. Une nouvelle façon de s’alimenter, ou comment pourrai-je apporter à ma santé le meilleur?

La question mène à le réflexion. Vous êtes peut-être enclin à l’ouverture, sur la voie du changement. Il est toujours essentiel de se réinterroger sur soi, sur ses pratiques et ce afin d’évoluer et d’avancer dans la vie. Vous ne vous porterez que mieux.

Alors ne prenez pas la mouche et documentez-vous! Pour aller plus loin plusieurs choix sont à votre disposition. Vous pouvez vous dirigez vers votre médecin généraliste et ou le pédiatre si c’est pour votre enfant. Il existe aussi les médecines alternatives, des naturopathes, des coachs en nutrition, des diététiciennes, des lectures à des revues santé.books-bookstore-book-reading-159711.jpeg

Je publierai plus tard des articles sur le sujet de l’alimentation avec des conseils et astuces selon mon expérience.