Notre rapport à la douleur : bébé arrive !

Ici j’aborde le thème de la douleur lié à la maternité au moment de l’accouchement. Je vis actuellement ma deuxième grossesse et j’ai pu progresser sur ce terrain. Au moment où j’écris l’article je n’ai pas encore accouché de mon deuxième enfant.

Ma sage-femme m’a prêté un ouvrage qui a changé ma perception sur l’accouchement. J’aurai souhaité pouvoir le lire dès le premier car en phase de découverte, alors primipare, cela aurait été d’une aide encore plus précieuse. Comme on sait le passé est le passé, je ne vais pas le réécrire.

J'accouche bientôt

Lors de mon premier accouchement je ne voulais pas avoir recours à la péridurale. J’imaginais pouvoir accueillir mon enfant avec toutes les sensations présentes et accompagner mon corps. Plusieurs facteurs ont freiné cette décision et m’ont fait changer d’avis.

1er cas de figure: A l’approche du terme, trop de personnes autour de moi m’ont témoigné de leur accouchement en ne faisant état que de la douleur et de la souffrance. Je suis tombée dans la peur et ça m’a paralysé. J’ai donc opté pour la péridurale, mon action a été guidée par la peur et non plus par le cœur et tout ce que j’avais construis.

2eme cas de figure: Lorsque j’ai visité la cité sanitaire, ils avaient des espaces (2 ou 3 salles pour l’accouchement « sans analgésie » mais la sage femme insistait bien sur le fait que ces espaces n’étaient pas pratique et je ne me sentais pas rassurée. S’il y avait quelque chose qui dérapait, dans ma tête ça tournait cours et je n’arrivais plus à me projeter dans ses salles qui étaient pourtant adaptées à mon souhait au départ . Et pourquoi penser au pire ?? Et bien c’est ce qui m’est venu à l’esprit dans sa présentation.

3eme cas de figure Des témoignages autour de moi, ou plutôt des jugements (je pense que ces personnes ne pensaient pas à mal, elles exprimaient leur opinion, cf les accords toltèques!!!), « T’es folle de ne pas faire ça. Ca va te soulager. Si ça existe c’est que c’est important pour la femme enceinte. »

4eme cas de figure : D’autres m’ont indiqué ne pas savoir doser la pompe et ne rien ressentir quand à la poussée, moment alors décisif pour que bébé sorte. Là, nous atteignons les limites de l’analgésie, si le geste n’est pas maîtrisée la femme perd ainsi ses sensations.

J’ai envie de dire aux femmes enceintes pour qui la grossesse est optimale et dont l’état de santé ne nécessite pas de médicalisation, n’écoutez pas la peur des autres, ne vous laissez pas envahir par vos propres peurs. Fiez-vous à ceux qui vous accompagnent, aux professionnels et à votre ressenti. Non sans vouloir mettre la zizanie dans les relations amicales ou familiales, je souligne le fait qu’une femme qui parle de son accouchement est dans l’émotion, le recul et la raison ne sont plus là. Elle peut effrayer les autres sans s’en rendre compte. Surtout pour celles qui auront à le faire pour la première fois. Dites ce dont vous avez besoin à votre entourage pour qu’ils vous accompagnent dans le sens du bien-être et non pour semer des doutes et vous mettre mal à l’aise. Ils ne pensent pas à mal et si vous n’échangez pas ils ne sauront pas ce qui vous permet de vous sentir bien.

En parcourant cet ouvrage je retrouve confiance en cette étape de la vie qui demande un effort à la mère et qui me permettra de mobiliser tous mes sens. J’appréhende différemment la gestion de cette douleur tant diabolisée. Je visualise davantage ce moment où je serai en phase avec le bébé qui va naître et que je vais accompagner vers la sortie. Je ne dis pas que je n’ai pas peur, la peur est toujours présente, en revanche je ne lui donne pas l’importance qu’elle a pu prendre dès le dernier trimestre lors de ma précédente grossesse.

Les peurs sont bien souvent mauvaises conseillères, elles sont présentes et je les jauge mais je ne laisserai pas cette fois-ci guider cet accouchement. Je ne sais pas ce qui m’attend. Tout ce que je sais c’est que je vais vivre un instant inoubliable en confiance où l’amour sera présent et où j’aurai en amont fait un travail sur la gestion de la douleur. Ce n’est pas une fatalité, je vous invite à la lecture de cet ouvrage qui peut débloquer bien des noeuds dans votre esprit et vous faire avancer vers une autre vision de l’accouchement. Nous sommes toutes conditionnées par notre éducation, notre culture, nos lectures, nos relations. Parfois il faut faire un pas de côté et tenter de nouvelles expériences qui nous font avancer et grandir. Ce livre en fait partie.

Peut on me reprocher d’être égoïste ?

Aujourd’hui, la société est tournée vers l’individu. Soi, soi-même,  pour soi! Quel avantage tirer de cette tendance ?  Oui je vous confirme qu’il y a toujours un avantage à tirer d’une situation.

Lorsque vous avez la chance de porter en vous la vie, quel beau cadeau !  Ne remarquez vous pas que les attentions se tournent vers vous?

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S’il y a un moment dans votre vie ou vous pouvez vous permettre d’être égoïste c’est bien celui ci. Je rectifie le terme. Être égoïste met en avant le côté négatif de la préoccupation de soi car cela annule la prise en compte des autres.  Je préfère parler d’être centrée sur soi. La dimension d’explorer ce que l’on est ainsi que la vie qui se développe à l’intérieur de nous se fait dans la bienveillance. Alors que l’égoïsme ne prendra que les aspects de ses intérêts propres et de façon contre productive.

Enceinte toute l’attention est tournée vers soi. L’entourage se préoccupe de ce que l’on fait, de ce que l’on mange, de la manière dont on ressent les situations qui se présentent à nous. C’est une concentration d’amour,  de conseils, de partages et d’envies. A chacun d’apprécier son quota et ses propres limites.

Pour ma part, sans vouloir me vanter et en dépit de mes grandes qualités d’empathie,  je ne comprends pas les personnes qui racontent leur accouchement  et surtiut leur peurs aux primipares.  J’appelle cela de l’acharnement.  Laissons découvrir et n’effrayons pas les jeunes mamans dans l’exploration de cette aventure.

Qu’est-ce ce qui justifie cette attention ? C’est la vie qui explique cette excitation. Savoir qu’un être va voir le jour et que les premiers mois s’organiseront autour de ce bébé est un bouleversement complet.

Se retrouver avec soi même n’est pas de l’égoïsme c’est apprendre à se connaître pour ensuite mieux transmettre à son enfant. Écrire ce qu’on souhaite lui apporter comme une lettre au Père Noël. Vous trouvez l’exercice alambiqué raison de plus pour le faire!  N’oubliez pas c’est un miracle. La vie est un miracle. Soyez en conscient de manière à manifester votre gratitude au quotidien.

Faire le point sur soi et préparer l’arrivée d’une autre vie peut permettre d’apaiser les craintes pour les plus angoissées. Et à cette fin comme vous l’aurez compris depuis le temps que je vous en parle vous pouvez pratiquer la méditation. Rien de tel pour reposer son esprit, s’arrêter quelques instants et concentrer son attention sur sa respiration. Il existe plusieurs thèmes de méditation,  elles peuvent être guidées, en musique, yeux ouverts ou fermés. Ce qui fait la différence c’est la régularité.

J’ai personnellement adopté la méditation lors de ma grossesse et j’y ai trouvé plusieurs bénéfices . J’avais le sentiment d’entrer en connexion avec mon enfant.  J’avais le sentiment d’être plus apaisée. J’avais la conviction que j’améliorais mon état de santé intérieure. Mon expérience est probante et je ne suis pas la seule à le dire. La science parle des bienfaits de la méditation sur le cerveau. Christophe André psychiatre a rédigé des ouvrages pour des exercices pratiques de méditation.

L’écoute de soi pour cette période ne doit pas vous faire culpabiliser.

Alors êtes vous prêtes à vous brancher sur votre propre fréquence?

L’hygiène : notion très subjective

J’ai envie de réagir suite à une information entendue lors d’une émission radiophonique. Il était indiqué qu’il faut être plus sale, que nous pouvons manger les légumes sans les laver, que nous nous lavons trop le corps et les mains, que nous pouvons rouler nos enfants par terre dans le métro pour que les anticorps se forment. Au moment où les images illustraient ces propos dans mon esprit, je vous avoue que je voyais un beau film d’horreur. Je ne suis pas assez prête à ce jour pour tenter l’expérience.

J’ai certes souffert de maniaquerie excessive à une certaine période de ma vie : étudiante je faisais le ménage avec des produits hautement chargés en agents désinfectants et toxiques, je refusais de mettre à disposition des serviettes de toilette pour les invités. Depuis l’arrivée de ma fille, je me suis documentée et je suis passée au naturel avec du vinaigre blanc,de la pierre d’argile, du bicarbonate de soude…

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En ayant eu ma fille j’ai constaté que mon curseur c’était assoupli contrairement à ce que j’aurai cru. En revanche j’ai du mal à comprendre qu’on ne se lave pas les mains en sortant des toilettes. J’imagine les millions de micro-bactéries liées aux matières fécales ou génitales, je ne trouve pas le tableau glorieux. Vous me direz pourquoi en faire tout un plat ?

Il y a deux ans ma fille nous a accompagné à un mariage, elle était alors âgée de 3 mois. Je me trouvais aux toilettes ma fille en écharpe contre mon torse. Je sors des toilettes et me lave les mains. Une dame sort des toilettes et m’adresse la parole en me parlant de ma fille. Elle lève sa main et s’apprête à caresser son visage. Mon cerveau reptilien a fonctionné au quart de tour, mouvement de recul immédiat un pas en arrière, peut-être même s’agissait-il d’un bond tellement je voulais protéger ma fille. Je ne voulais pas que des mains sorties d’un lieu assez intime se retrouvent sur ma fille. Elle ne m’avait pas demandé la permission de toucher ma fille. Les bébés sont très fragiles lorsqu’ils sont petits, je voulais la protéger. J’ai fait remarqué à la dame qu’elle ne s’était pas lavé les mains et qu’elle pourrait entrer en contact avec ma fille uniquement en passant par cette étape. Je ne pense pas avoir pratiqué la communication non violente à ce moment précis, mon ton devait être un peu sec.

 

L’hygiène s’évalue à des niveaux différents en fonction de l’âge et des situations. Cependant il existe des règles de base que tout un chacun devrait respecter afin de garantir notre santé à tous. Et oui certains oublient de jouer collectif !!! Selon moi, se laver les mains c’est la règle numéro 1.

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Ma fille lorsqu’elle joue et se roule par terre ça ne me dérange pas, je sais que je pourrai aller la laver. En revanche lorsque l’on va dans des toilettes publiques je suis souvent très nerveuse car je ne veux pas qu’elle touche à quoi que ce soit. Il en va de même lorsqu’on se promène je ne souhaite pas qu’elle touche les endroits où les chiens se soulagent. En revanche en nature, en forêt, sur le sable, dans des parcs, je la laisse assez libre.

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Il est important certes de préserver la santé de nos enfants et la nôtre, attention toutefois à l’obsession. Le but est qu’ils puissent découvrir la vie, notre rôle est de garantir leur sécurité.

Et vous êtes vous en stress ou vous mettez vous en colère pour protéger vos enfants d’un environnement parfois hostile ?

Parent à temps complet

J’ai signé un contrat avec la vie depuis trois ans j’ai pris le rôle en plus de femme et de compagne, de parent et plus précisément de maman. Ouh quel titre honorifique et merveilleux. Ça claque !

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Je vibre depuis trois ans, j’apprends de la vie et j’en tire des enseignements très riches. Je puise mon énergie et ma force dans des techniques basées sur la bienveillance et l’amour ( méditation, développement personnel, éducation positive). Ça sonne bisounours ? Détrompez vous pour avancer sereinement même dans l’adversité seul la bienveillance et l’amour permettent d’en ressortir apaisé.

J’écris car aujourd’hui ma fille a 3 ans. Happy Birthday mon coeur.

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Je vis au quotidien dans ma vie de parents des joies intenses, des colères passagères, des fous rires divers, des danses endiablées, des sorties survoltées, des repas de famille en gaieté, quelques nuits agitées, des étapes de progrès, des regards amusés, des câlins passionnés. Tout un programme avec ces hauts et ses bas.

Je remercie la vie de m’avoir permis de découvrir ce fabuleux cadeau d’être maman. J’apprends tous les jours sur moi, j’accompagne ma fille avec son papa dans ses étapes de vie vers son autonomie.

Soyez fière, mère et père, de la vie que porte en eux vos enfants offrez leur toute la bienveillance et la gratitude dont ils ont besoin pour grandir dans ce monde et faire face aux obstacles.

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Je vous laisse avec cette phrase que j’aime beaucoup lu sur une carte  « la vie est belle mais on n’a jamais dit qu’elle était facile »

Et si je n’étais pas un bon parent ?

Vous allez bientôt être parent (maman ou papa) ou vous souhaitez avoir un enfant et vous doutez.

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Qui n’a jamais douté une fois dans sa vie, à propos des grandes décisions? Qui n’a pas remis en question ses réelles capacités et trésors intérieurs pour les réduite à néant ?

Et oui l’esprit humain est parfois tordu, il nous mène dans des réflexions poussées qui nous torturent ou nous tétanisent. J’ai été confronté aux doutes au moment de ce projet de parentalité, même encore aujourd’hui alors que ma fille grandit, cela m’arrive de douter.

Un seul mot d’ordre pour enrayer la machine infernale : faire fuir le doute. Il existe d’innombrables techniques. Vous pensez que c’est plus facile à dire qu’à faire. Avec un peu d’entrainement je confirme que ça fonctionne, le doute s’enfuit.

Vous pensez vous connaitre tellement bien que vous avez le droit de pratiquer l’autoflagellation ? Je dis STOP. Halte au sabotage!!!

Votre projet de vie : avoir un enfant est un très beau rêve à accomplir. Donner la vie à un être, l’aimer, le chérir, l’accompagner, l’encourager.

Soyez reconnaissant pour ce que vous êtes car vous avez suffisamment de ressources et de valeurs à transmettre à votre enfant. Les techniques dont je fais allusion peuvent être de plusieurs ordres, le développement personnel, l’une d’entre elles, contribue à mieux vous connaitre afin de mieux transmettre à votre enfant.

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« Traduction pour les non bilingues : I am Grateful – Je suis reconnaissant.e »

Gardez à l’esprit au cas où vous doutez que la meilleure attitude pour votre enfant reste la bienveillance, l’amour et la confiance que vous avez envers vous même et que vous pouvez lui transmettre. Vous devez absolument (et là c’est un ordre) CROIRE en vous et maintenir une attitude constructive face à l’adversité. Bien sûr parfois vous perdrez votre sang-froid où vous serez fatigué.e ( normal nous ne sommes pas des machines!). A ces moments, quand les émotions retombent, observez et prenez du recul. Mais de grâce, ne vous jugez pas si durement !

Je vous conseille une lecture qui m’a beaucoup aidé dans mon parcours de vie. j’ai découvert ce livre en étant parent, il m’a aussi aidé en tant que femme, pas uniquement en tant que mère. « Les accords toltèques de Don Miguel Ruiz ». Ayez la curiosité si vous ne le connaissez pas encore de découvrir cet ouvrage réellement magique et révélateur. Si vous le connaissez déjà, sa relecture ne pourra que vous vivifiez de l’intérieur et vous faire avancer avec plus de clairvoyance et de sérénité.

N’oubliez pas ne laissez pas le doute vous bloquer.

 

Et si je m’évadais ?

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Dans la continuité des articles de réflexions sur la grossesse, je vous propose aujourd’hui de s’attarder sur le besoin d’évasion.

J’ai ouï dire que l’herbe était plus verte ailleurs, que le pâturage serait de meilleur qualité. A cette affirmation, la réponse est : tout est question de perception.

Votre graine pousse et vous fait vivre des instants d’émotions intense, de découverte, de joie, d’extase. Elle peut être aussi source d’angoisse, de perturbations ou d’inconfort. Souvent lorsque l’on ne se sent plus à l’aise à l’endroit où l’on se trouve, le fait de changer d’air peut nous permettre d’y voir plus clair. Si je ne me sens pas bien à l’endroit où je me trouve, ai-je la possibilité de me sentir bien ailleurs? D’où la référence à « l’herbe est plus verte ailleurs ».

L’une des solutions possibles est de partir, afin de se ressourcer seule, en couple ou entre amies. Tout dépendra de votre besoin à cet instant précis. Vous changez de lieu, vous vous videz l’esprit, vous vous lancez dans des activités dans lesquelles vous êtes à l’aise et différentes de celles que vous avez l’habitude de faire. Vous pouvez aussi continuer à préparer l’arrivée de bébé et décider de changer de cadre.
Le minimum pour une bonne coupure est l’évasion d’une journée. Pour les plus gourmandes cette envie d’ailleurs peut se faire sur une durée plus longue. Cela dépendra de votre budget et de ce que vous souhaiterez faire.
Des idées simples : une journée de soins rien que pour vous, une journée nature ;la forêt a des vertus revigorantes et dynamisantes, (selon la météo, pensez à la casquette s’il fait beau pour éviter le masque de grossesse!), une journée avec une amie de confiance, une journée en amoureux loin de chez vous, une journée à flâner sans but, une journée atelier créatifs et j’en passe…
Ce temps dédié mettra le reste de vos préoccupations en suspens et lorsque vous reviendrez toute revigorée, requinquée, chouchoutée, votre herbe sera plus verte qu’au départ. Ce ne sera pas celle d’ailleurs, ce sera la votre qui aura été enrichie.
Vous pourrez ainsi reprendre votre rythme et repartir de plus belle.

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Le temps du petit pois !

J’aime cette symbolique du petit pois pour parler de l’enfant à naître, est-ce parce que je suis gourmande, certainement !
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Comment se préparer à une grossesse ?

Ca y ‘est vous venez d’apprendre que la petite graine s’est implantée en vous. Que de joie, que de bonheur. Les mots sont faibles. Les émotions vous submergent, cela se vit de l’intérieur, de l’extérieur. Une seul mot d’ordre : se laisser porter et vivre l’instant, le savourer.
En parallèle, rien ne vous empêche de vous préparer à certaines étapes cruciales.

L’aspect médical sera abordé par votre médecin, gynécologue, sage-femme. Selon vos croyances et vos connaissances, il est bon de savoir que l’acupuncture, la naturopathie, un coach bien-être, une diététicienne sont un complément efficace et solide comme support au suivi de grossesse.

Les premiers temps sont ceux de la découverte, celui où votre corps change, où les perceptions s’intensifient, où les hormones vont parfois contrôler vos envies, vos décisions, votre sens de la communication. En aucun cas, il ne faut culpabiliser, observez ce qui se passe et prenez le temps de vous relaxer à la suite de ces expériences que vous traversez.

Le conseil que je donnerai par rapport à mon vécu est de ne pas hésiter à se regarder régulièrement dans le miroir. Non, non , je ne suis pas narcissique. J’observe les transformations de mon corps et pour mieux les accepter, je les fait miennes, je me les approprie. J’accompagne ces changements. Votre compagne, ou votre compagnon, si vous êtes en couple joue un rôle tout aussi essentiel. IL peut s’approprier également dès le début cette grossesse. Pour celui qui ne vit pas l’expérience de l’intérieur, cela peut parfois être difficile ou frustrant. Le mot clé c’est ENSEMBLE et ASSOCIATION. L’associer crée alors un lien intense et une symbiose qui perdurera tout au long du processus. Le « tu ne peux pas comprendre! » dans les moments où l’on est à bout est injuste car il ne demande qu’à comprendre et accompagner ce qui grandit en vous.

Si vous avez un premier enfant (primipare) et même pour les multipares ce livre est une mine d’informations. C’est une amie qui me l’avait prêté « Votre grossesse jour après jour » Editions Larousse.

Celles pour qui les appréhensions sont très présentes à cause d’expériences de vie diverses (traumatismes, pertes d’enfants, fausses couches ou autres épreuves), l’accompagnement par des professionnels tels des thérapeutes, sophrologues, psychologues peuvent s’avérer nécessaire.
Le cadre médical n’est pas à négliger non plus, cependant il ne doit pas être l’unique interface. Un être vu dans sa globalité a davantage de chance de se libérer des contraintes émotionnelles et de s’épanouir. C’est pourquoi il faut envisager d’explorer toutes les facettes de sa personnalité : santé, mental,physique.
Une grossesse sereine permet à la maman de développer au mieux ses capacités physiques et sensorielles afin d’accueillir cet être qui croit en son sein.

Si vous vivez ou avez vécu une grossesse récemment, faites moi part des interrogations que vous avez pu avoir, des peurs, des moments de joie.

Envie de concevoir ?

J’ai envie de vous partager ma réflexion sur la conception et ce qui à mes yeux est important de considérer dans cette aventure.

Qu’est ce que la conception ? Est-ce que l’on se dit, j’ai envie de concevoir, lorsque l’on a le désir d’être parent ? Plusieurs questions viennent alimenter notre réflexion. Une seule envie présente est je donne la vie, je transmets l’amour.
Avant c’est l’inconnu, c’est une multitude d’interrogations, de doutes, d’envie, de rêves. C’est autant l’angoisse que l’irrépressible désir de voir cette vie se construire et prendre forme. C’est échanger ses idées avec sa moitié sur la façon que l’on aura de se comporter, ce que l’on veut transmettre, l’éducation que l’on souhaite donner, les valeurs qui nous tiennent à coeur.

La conception est un grand projet de vie. Cette réflexion mérite toute votre attention.Devenir parents exige des responsabilités, toutefois elle offre aussi beaucoup d’amour.

Je me souviens nos échanges et nos réflexions avec mon compagnon sur ce que nous imaginions avec notre futur enfant. Nous avions défini notre vision à chacun ainsi nous étions plus serein sur les suites de ce projet de vie. La parentalité est comme un voyage, la définition d’une destination puis l’aventure commence lorsque les différents chemins sont empruntés pour y parvenir
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Inutile de vous mettre trop de pression, sachez appréciez les échanges mais posez vous réellement les questions pour avancer sereinement vers ce grand projet de vie. L’écoute des besoins de chacun dans le couple est essentiel.
La vie de parent nécessite écoute et soutien pour connaitre les envies, les appréhensions. Etre parent c’est bâtir, construire un futur dans lequel l’amour et la bienveillance occupent une place de choix. Si ce n’est pas le cas, réinterrogez vos priorités. Peut-être n’êtes vous pas prêt? Le moment c’est vous qui le décidez. Mettez au coeur de vos échanges les peurs du passé, les désirs du futur, votre intérêt pour l’instant présent. Puis faites place à la confiance et à la joyeuse surprise qui vous attend.

N’hésitez pas à partager vos commentaires sur votre ressenti et les émotions qui vous ont traversé lors de cette étape de l’avant.