Comme dans un ascenseur !

« Autant prendre l’ascenseur car votre vie sera une série de hauts et de bas »
Napoleon Hill indiquait ceci dans son ouvrage « les 16 lois du succès ».

En avez vous conscience? Oui cette phrase sonne comme une évidence. Je pense qu’il est vraiment nécessaire de se l’imprimer dans le crâne afin de nous aider à faire face surtout dans les moments les plus ternes.

Quand on se trouve dans le bas de la courbe, il est souvent difficile pour certains de trouver les moyens de remonter, d’être en haut de cette dernière et de se booster. Quand on se trouve en haut, on profite et on savoure, on aimerait que ça dure pour l’éternité. Mais ce serait vide de sens que de ne vivre qu’en « haut »!
Parfois on s’énerve et on n’accepte pas ce que la vie nous propose parce que cela nous semble injuste parce que nous n’obtenons pas le résultat escompté.

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Je me suis retrouvée plusieurs fois dans ces situations où je me disais qu’après autant d’efforts fournis le résultat n’est pas à la hauteur de ce que je prévoyais.
Avec cette phrase, je retrouve le moral. Quand je suis dans le « bas », je réagis différemment. Je modifie ma perception. Je l’accueille ce « bas » et quand je suis prête, que j’ai quitté la colère,  le ressenti,la déprime, je repars avec un mental conquérant et je me dis que je n’ai pas encore tout essayé, je n’ai pas encore réalisé ce que j’avais à faire pour obtenir le résultat. Ces phases de « bas » durent ainsi moins longtemps, me plongent moins dans une léthargie et une apathie qui me coupent toute envie d’agir. La vie, c’est affronter ce qu’elle nous présente et y faire face.
Pourquoi s’arrêter au beau milieu du chemin? Nous ne connaissons même pas la longueur de la route à parcourir. C’est cela aussi avoir la foi. Croire que ce dans quoi nous nous lançons va réussir et mettre nos efforts en conséquence pour accomplir nos actes. Ne pas s’arrêter et avancer. Cela m’arrive de me démotiver, de me sentir impuissante ou pas assez à la hauteur, ça fait partie du processus. Puis, je puise dans des ressources multiples (lecture, vidéos motivantes, méditation, proches, amis connaissant des situations similaires, mentor, ballades de plein air, musique) et là ça repart. Les hauts et les bas forment une belle courbe quand on regarde avec le recul. Cependant sur l’instant quand on vit le moment on peut se sentir soit désemparé et au fond du trou, soit catapulté au sommet.

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Je suis dans un processus de changement dans ma vie sur le plan professionnel. Cette étape représente un travail de fourmi et une introspection profonde d’autant plus qu’ayant été en maternité, mes hormones venaient perturber le paysage soit de façon positive ou négative. Je fais avec, j’observe parfois mon côté démon entre irritabilité et agacement suprême et mon coté ange amour et partage en continu. Lorsque l’on arrive à comprendre que la vie est , on peut décider d’en être l’acteur et non plus le spectateur qui subit. Elle devient clairement plus accessible.

Si vous rencontrez des difficultés pour quelques étapes de votre vie dites vous vraiment avec conviction que la lumière est réellement au bout du tunnel même si vous n’en connaissez pas la longueur. Gardez à l’esprit que l’issue est toujours possible et donnez vous les moyens d’y parvenir.
#dévperso #goodmood #question existentielle #avoirlafoi

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Avez-vous un frère ou une sœur ?

Une soeur pour moi c’est une chance, un appui, une complice, une accompagnatrice.

Bien sûr ça n’a pas toujours été des moments de joie et de rire, il y a aussi les disputes, les incompréhensions, les séparations. Nous nous sommes construites avec nos propres expériences chacune, nous avons bénéficié parfois de l’aide de l’une de l’autre. Nous nous sommes perdues de vue.

En grandissant nous avons compris que nos différences créaient nos richesses que nos désaccords alimentaient nos experiences et nos visions.

L’amour d’une soeur est un cadeau. Pour tous ceux qui ont la chance d’appartenir à une fratrie, je vous souhaite l’amour. Ce lien est precieux, entretenez-le autant que possible. Même si vos visions diffèrent le respect de la vie de chacun est de mise. Regardez son frère ou sa soeur avec amour et l’encourager dans ce qui lui tient à coeur, c’est ça l’amour véritable fraternel.

Je souhaite un Joyeux anniversaire à ma sœur en ce jour glorieux.

#fratrie #amour #respect #gratitude

Notre rapport à la douleur : bébé arrive !

Ici j’aborde le thème de la douleur lié à la maternité au moment de l’accouchement. Je vis actuellement ma deuxième grossesse et j’ai pu progresser sur ce terrain. Au moment où j’écris l’article je n’ai pas encore accouché de mon deuxième enfant.

Ma sage-femme m’a prêté un ouvrage qui a changé ma perception sur l’accouchement. J’aurai souhaité pouvoir le lire dès le premier car en phase de découverte, alors primipare, cela aurait été d’une aide encore plus précieuse. Comme on sait le passé est le passé, je ne vais pas le réécrire.

J'accouche bientôt

Lors de mon premier accouchement je ne voulais pas avoir recours à la péridurale. J’imaginais pouvoir accueillir mon enfant avec toutes les sensations présentes et accompagner mon corps. Plusieurs facteurs ont freiné cette décision et m’ont fait changer d’avis.

1er cas de figure: A l’approche du terme, trop de personnes autour de moi m’ont témoigné de leur accouchement en ne faisant état que de la douleur et de la souffrance. Je suis tombée dans la peur et ça m’a paralysé. J’ai donc opté pour la péridurale, mon action a été guidée par la peur et non plus par le cœur et tout ce que j’avais construis.

2eme cas de figure: Lorsque j’ai visité la cité sanitaire, ils avaient des espaces (2 ou 3 salles pour l’accouchement « sans analgésie » mais la sage femme insistait bien sur le fait que ces espaces n’étaient pas pratique et je ne me sentais pas rassurée. S’il y avait quelque chose qui dérapait, dans ma tête ça tournait cours et je n’arrivais plus à me projeter dans ses salles qui étaient pourtant adaptées à mon souhait au départ . Et pourquoi penser au pire ?? Et bien c’est ce qui m’est venu à l’esprit dans sa présentation.

3eme cas de figure Des témoignages autour de moi, ou plutôt des jugements (je pense que ces personnes ne pensaient pas à mal, elles exprimaient leur opinion, cf les accords toltèques!!!), « T’es folle de ne pas faire ça. Ca va te soulager. Si ça existe c’est que c’est important pour la femme enceinte. »

4eme cas de figure : D’autres m’ont indiqué ne pas savoir doser la pompe et ne rien ressentir quand à la poussée, moment alors décisif pour que bébé sorte. Là, nous atteignons les limites de l’analgésie, si le geste n’est pas maîtrisée la femme perd ainsi ses sensations.

J’ai envie de dire aux femmes enceintes pour qui la grossesse est optimale et dont l’état de santé ne nécessite pas de médicalisation, n’écoutez pas la peur des autres, ne vous laissez pas envahir par vos propres peurs. Fiez-vous à ceux qui vous accompagnent, aux professionnels et à votre ressenti. Non sans vouloir mettre la zizanie dans les relations amicales ou familiales, je souligne le fait qu’une femme qui parle de son accouchement est dans l’émotion, le recul et la raison ne sont plus là. Elle peut effrayer les autres sans s’en rendre compte. Surtout pour celles qui auront à le faire pour la première fois. Dites ce dont vous avez besoin à votre entourage pour qu’ils vous accompagnent dans le sens du bien-être et non pour semer des doutes et vous mettre mal à l’aise. Ils ne pensent pas à mal et si vous n’échangez pas ils ne sauront pas ce qui vous permet de vous sentir bien.

En parcourant cet ouvrage je retrouve confiance en cette étape de la vie qui demande un effort à la mère et qui me permettra de mobiliser tous mes sens. J’appréhende différemment la gestion de cette douleur tant diabolisée. Je visualise davantage ce moment où je serai en phase avec le bébé qui va naître et que je vais accompagner vers la sortie. Je ne dis pas que je n’ai pas peur, la peur est toujours présente, en revanche je ne lui donne pas l’importance qu’elle a pu prendre dès le dernier trimestre lors de ma précédente grossesse.

Les peurs sont bien souvent mauvaises conseillères, elles sont présentes et je les jauge mais je ne laisserai pas cette fois-ci guider cet accouchement. Je ne sais pas ce qui m’attend. Tout ce que je sais c’est que je vais vivre un instant inoubliable en confiance où l’amour sera présent et où j’aurai en amont fait un travail sur la gestion de la douleur. Ce n’est pas une fatalité, je vous invite à la lecture de cet ouvrage qui peut débloquer bien des noeuds dans votre esprit et vous faire avancer vers une autre vision de l’accouchement. Nous sommes toutes conditionnées par notre éducation, notre culture, nos lectures, nos relations. Parfois il faut faire un pas de côté et tenter de nouvelles expériences qui nous font avancer et grandir. Ce livre en fait partie.

Le bon et le moins bon. Pourquoi ne pas se focaliser sur le bon pour progresser dans nos relations ?

Il est de coutume de dire que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. Ceci se vérifie car notre perception est totalement différente face à une situation. Au passage, je vous conseille la lecture de cet ouvrage très riche qui perce bien des mystères et ouvre les arcanes de la compréhension.

Nos différences font notre complémentarité et c’est toute la richesse des relations hommes femmes. Oui parfois je m’arracherais les cheveux. Pourquoi ? Uniquement parce que je voudrais qu’il comprenne mieux ce que je ressens, ou quand l’ego est trop présent je voudrais carrément qu’il agisse comme moi j’agirai. Comme si notre évidence était celle de l’autre!!
J’ai compris beaucoup ces derniers temps. Et oui le développement personnel, la conscience de soi, c’est un travail de tous les instants et j’apprends au quotidien face à chaque contrariété ou chaque bonheur.

Mon travail actif (work in progress!!!) dans ma vie de couple est de mettre en balance d’un côté tous les efforts, les actions spontanées, ou les réponses à mes demandes formulées qu’il met en place. Et de l’autre des choses que je constaterai qui ne correspondent pas à mes attentes.

Les attentes c’est ce qu’il y a de pire, ça gâche le jeu, ça gâche l’enthousiasme, ça gâche les efforts. Alors maintenant je me parle. Si je peste parce qu’il n’a pas rangé ceci ou cela ou qu’il n’a pas eu le temps de faire une action que je lui ai demandé, je me dis « Ah mais il a fait ça ou il t’a aussi prêté cette attention ». Ce n’est pas distribuer les bons points, c’est remettre les événements dans leur contexte et arrêter d’appuyer sur le bouton rouge. Je vous rassure j’ai encore du travail et je m’améliore, enfin posez la question à mon conjoint.

Dernièrement j’ai eu une très belle preuve d’amour c’est le fait que mon chéri se soit déplacé pour moi à une formation car je ne pouvais pas y aller, or il avait déjà travaillé toute la semaine ( je précise il est au-delà des 35H semaine) et il ressortait un dimanche. Avoir une attention pour l’autre, le soutenir dans ces projets. C’est là où réside la puissance de la relation. Mettre en avant les efforts de l’autre, ses actions pleine d’amour et d’envie, ses réalisations plutôt que ce qui manque c’est le vrai défi. J’ai encore à travailler sur ce chemin et j’en suis consciente. Et c’est là cette vraie richesse de l’évolution de notre couple.

Je me considère comme une personne chanceuse et une personne épanouie. J’ai énormément de bienveillance et d’amour autour de moi c’est pour cela que je la cultive et je vous partage cela pour vous donner aussi de cet amour qui vous fera du bien. En vibrant de cette énergie vous ne pouvez qu’avoir confiance en la vie alors ne renoncez pas et ayez toujours envie d’avancer, de croire, de partager.

J’ai pas d’argent, c’est trop cher !

Combien de fois ai-je entendu?  » J’ai pas d’argent, c’est trop cher. »

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Cette réponse est apportée quand je propose des produits sains et utiles qui répondent à un besoin. Par ailleurs pour certains, ils dépensent inconsciemment pour acquérir des produits qui ne leur font pas du bien ( je ne parle pas uniquement des produits de l’addiction classique, tabac et alcool, le sucre en fait partie aussi). Mais la pub a dit que c’était bien et la couleur du paquet est jolie… Votre subconscient a parlé pour vous!

Voilà où mène l’absence de conscience des achats aveugles. Et c’est reparti car c’est bientôt Noël. Combien vont gaspiller pour de l’inutile et combien vont réfléchir à un achat concret, correct tourné vers la nécessité ou le circuit court?

Où vous situez-vous? Considérez vous réellement vos besoins ou les considère t’on pour vous ? Il n’y a pas qu’une seule manière d’acheter, en revanche, on peut se réinterroger plutôt que de passer son temps à se cacher derrière son porte monnaie. Il n’est jamais trop tard pour modifier une trajectoire alors corrigez celle de votre carte bleue et acheter malin! Réfléchissez ne répondez pas à la frénésie tentatrice et aliénante. J’ai bon espoir que certains se réveillent… Moi aussi j’ai été engloutie dans ce marasme de l’achat compulsif et moutonnier de la période des fêtes et puis j’ai appris et j’ai changé. Réinventons Noël avec son vrai sens profond qui est l’amour avant tout : partager l’amour.

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Dans le bleu de tes yeux

 

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A mon travail certaines personnes sont tellement sincères qu’elles ne te regardent pas dans les yeux pour te saluer. Au début cela me minait, m’attristait, me blessait, me dévastait, m’agaçait. Je ressentais profondément toutes ces phases.
Puis peu à peu j’ai lâché prise. Un bonjour c’est déjà bien, je ne vais quand même pas en plus exiger un baise-main!

Tout le monde n’a pas les yeux bleus, je sais! Cette expression représente pour moi le fait de plonger dans un océan, dans l’infini, dans la profondeur de la personne, dans ce qu’elle ne dit pas et que l’on peut percevoir. C’est aussi lié à mon identification personnelle car lorsque j’étais petite j’étais attachée à l’image du blond aux yeux bleus, mon idéal masculin.

Lorsque vous regardez quelqu’un et que vous le fixez dans les yeux, c’est voir son âme c’est regarder à l’intérieur de lui et ce qu’il a à offrir.
Parfois, la souffrance est telle chez certaines personnes que la lumière est éteinte il n’y a plus rien une faible étincelle et encore … Ainsi elles évitent le regard, le premier contact du bonjour est déjà laborieux et peu profond, puis les autres échanges ne sauraient avoir lieu tellement le vide s’est construit à l’intérieur.
Je ne veux pas avoir à subir cela, je le constate mais ne m’en imprègne pas. Mon but c’est de diffuser la lumière que j’ai en moi, que j’ai construite et alimentée au cours de mes expériences heureuses et malheureuses.

Courte réflexion que je voulais partager.
Quoi que vous fassiez, soyez sincères quand vous le faites, mettez y de l’émotion et une réelle envie. Cela rejaillit sur vous et vous nourrit.

J’expérimente au travail les attitudes et les regards. Le retrait que j’ai voulu pratiquer même s’il est protecteur est dévastateur, c’est l’isolement ensuite. Les gens ne viennent pas vous chercher, c’est à vous de vous manifester et d irradier de ce que vous êtes. Alors soyez vous même avec un regard sincère rempli d’amour et vibrez pour diffuser autour de vous ce que vous êtes. Et si ce n’est plus possible, changez d’environnement.

La maîtrise de soi

Il y a quelques jours j’écoutais en livre audio « les 16 lois du succès » de Napoleon Hill. J’en étais rendue au chapitre de la maîtrise de soi. Il expliquait qu’un jour il avait perdu le contrôle et avait insulté l’homme qui faisait l’entretien dans le bâtiment. Il s’en était aussitôt voulu et est retourné sur ses pas pour faire ses excuses. Il expliquait que perdre la maîtrise de soi et se laisser dominer par la colère ne nous rendait pas plus grand mais au contraire vulnérable et misérable.
J’écoutais attentivement ses paroles en acquiesçant et en me disant qu’il n’était pas toujours facile de garder son sang froid et que la méditation aidait en partie à gérer ses émotions.

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Photo de Samuel Silitonga sur Pexels.com

Comme on dit la théorie est une chose et pour intégrer pleinement une leçon, il n’y a rien de tel que la pratique. Sans le vouloir c’est ce qui m’est arrivé. J’ai perdu le contrôle.

Dans le cadre de mon travail étant dans une ambiance très pesante depuis quelques mois et ne me sentant pas soutenue par mon équipe la cocotte minute a explosé. J’ai réagis. Je n’ai pas pris le temps de la respiration avant la réponse. Le cerveau reptilien a bondi. Le bouchon est parti tout seul. Je n’aime pas le champagne mais j’aime cette loi physique qui consiste a pousser le bouchon avec la pression. C’est vraiment une image qui me parle et qui montre toute la puissance du contrôle ou a contrario de la perte de ce dernier.
J’ai donc tenu des propos déplacés à une collègue devant toute l’équipe. Je me suis mis à son niveau en appuyant sur sa souffrance. Ce n’était pas un signe de grandeur d’âme à cet instant pour la manager et pour toute la personne humaine que j’étais. Après analyse, je ne me sens pas coupable, cela ferait de moi une victime, je me sens responsable. Je me suis excusée après cet incident car j’avais perdu le contrôle et les termes étaient vraiment inadaptés.

Ce que j’ai ressenti c’était le sentiment d’avoir pu m’exprimer mais pas de la bonne manière.  Ensuite je me suis dit que je devrais redoubler d’efforts pour regagner la confiance de l’équipe alors que la situation était déjà assez compliquée. Puis après, je me suis dit que si mon attitude est toujours dans le respect, dans la continuité des excuses il n’y a pas de raison pour que je m’apitoie sur mon sort, je dois rester moi même et avancer. Je me sentais totalement chamboulée et j’ai vraiment compris ce que voulait dire perdre le contrôle. Je l’ai ressenti au plus profond de mon être avec cette violence des mots choisis pour percuter ma collègue de plein fouet.

Je dirai que cela est identique avec les enfants. Ils appuient sur le bouton jusqu’à ce que le boulon saute. En général je suis très patiente avec ma fille.

Parfois l’humain est ce qu’il est et ne peut pas être au top à chaque instant, c’est ce qu’il faut savoir accepter. En revanche, la société nous montre bien qu’elle ne l’accepte pas et la majorité des personnes se positionne dans le jugement. « C’est pas bien! T’aurais pas dû » et non « qu’est-ce qui t’a mené à cette situation qu’est ce qui a fait que tu as agi de la sorte ? »
Ce avec quoi j’ai aussi dû avancer c’est le regard porté sur moi par les autres collègues. Elles m’ont forcément jugée dans le sens négatif sans chercher à comprendre pourquoi j’avais agi de cette manière. J’ai tout de suite été catégorisée.  Je sais qui je suis. Une personne bienveillante qui a juste pété un plomb sur une phrase et qui ne doit pas recommencer. Je ne suis pas de celles qui cherchent à avoir raison et à écraser les autres. Le but c’est de progresser ensemble et d’apprendre des points de vue divergents. Plusieurs options sont possibles dans ces cas : se remettre en selle et dépasser les désaccords, quitter le navire car c’est signe qu’il n’y pas plus d’issue pour soi, demander de l’aide car nous ne maintenons plus le cap.

J’apprends de la vie au quotidien et elle me le rend bien, je progresse aussi dans la connaissance de moi même et de mes limites personnelles.

Avez-vous déjà été confronté à une telle situation de perte de contrôle dans le monde du travail, dans votre vie personnelle ? Qu’avez vous appris de cette expérience ?

Le creux de la vague

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, voici le cri que j’ai envie de pousser aujourd’hui. J’ai des outils puissants qui me permettent de me sentir bien dans mon quotidien de femme, de mère et de working girl. Cependant depuis quelques jours j’expérimente le creux de la vague.

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Je suis partie en week-end avec ma fille à l’autre bout de la France pour un périple de 5h30 à 6h de train. Un voyage sympathique et ludique. Des retrouvailles très chaleureuses et remplies de moments conviviaux et de découverte de la nature avec des amis sincères et authentiques. Cela m’a ressourcé à souhait.

Le côté obscur c’est ma fille qui est tombée malade pendant ce week-end les nuits n’ont pas du tout été réparatrices. Depuis quelques jours elle est fatiguée, nous avons décidé de la réveiller plus tard. La conséquence directe est que nous la déposons en retard à l’école. Je savais que le fait de ne pas respecter la règle de l’horaire allait me remonter aux oreilles. Pas manqué ! Ce matin la maîtresse m’a rappelé à l’ordre. C’est de bonne guerre. Il y a une règle, il faut la respecter. Sauf qu’à cet instant précis je n’ai pas envie d’écouter, je n’ai pas envie de respecter cette règle, ma fille est fatiguée, je suis fatiguée, je ne suis pas dans le « mood », je ne suis pas enchantée à l’idée de la couper dans son rythme.

Bienvenue dans la vie ma chère! dans le système et ses contraintes. Je sens ce creux de la vague où tout m’échappe, je suis en retard pour déposer ma fille, je suis en retard au travail, à mes réunions, à mes rendez-vous. Je me sens tout simplement dépassée. Je suis HUMAINE avec mes failles et mes fragilités. J’expérimente tout simplement mes limites. J’ai du mal à l’accepter dans un premier temps, je voudrai tellement tout faire bien, tout le temps même en hiver quand la luminosité est basse et que le tonus nous quitte peu à peu, même quand je n’ai pas eu le temps de pratiquer mon rituel matinal qui me permet de garder le cap, même quand mes émotions font le tourbillon à l’intérieur de mon être et me perturbent. La phase d’acceptation n’intervient pas à ce moment elle est loin, il y a trop de brouillard dans mon esprit survolté, fatigué, excédé.

Je suis le lapin d’Alice au Pays des Merveilles.Et cette image ne m’enchante pas du tout. Je retrousse mes manches et je regarde ce qui ne va pas. N’étant pas du tout dans l’idée de rester dans cet état je veux me ressaisir pour mon bien être personnel et pour celui de ma famille avant que cela les envahissent.

J’ai trouvé peu à peu, les solutions que je pourrai appliquer. Etre parfois au creux de la vague fait partie de la vie, il y a des hauts et des bas, c’est tout. Nous n’avons rien à gagner à rester dans un mauvais état, la recherche de l’équilibre à tout niveau est primordiale et essentielle pour notre santé, corps, esprit.

J’ai exploré les pistes afin de mettre des solutions en place. Je vais me coucher plus tôt avant 22h30, car je me couchais tard après 23h pour me lever beaucoup trop tôt 5h30. Je ferai systématiquement ma méditation, je ne zapperai plus aucune séance. Je n’en ai pas fait pendant 5 jours et je peux parler d’effets délétères sur mon état d’esprit, une par jour c’est comme boire un verre d’eau c’est vital pour mon être entier donc je n’y échapperai plus. Le plus gros défi sera celui d’être à l’heure. Ceci est l’histoire de ma vie : je suis souvent très souvent trop souvent en retard. Je souhaite changer cela. A suivre dans un prochain article…

Et vous que faites vous quand vous êtes au creux de la vague ?

La puissance de l’amour

Je n’avais pas compris à quel point cette notion pouvait être aussi transcendantale.

Je connais l’amour que mes parents me transmettent depuis mon enfance et celui que je leur transmets. Je m’en nourris à chaque instant de ma vie. Je connais l’amour entre sœur, celui qu’elle m’apporte au quotidien et celui que je lui donne.
J’ai connu l’amour avec mon chéri lorsque je l’ai rencontré et je le vis encore chaque jour, j’ai connu l’amour lorsque ma fille est née, elle est entrée dans nos vies comme une boule de feu d’amour.

Et puis en faisant du développement personnel, j’ai découvert encore de l’amour. En étant en connexion avec d’autres personnes qui ont une énergie aussi forte de vouloir se changer et progresser pour faire vibrer ce monde. J’ai ressenti une autre forme d’amour. L’amour réel de soi et de son prochain. J’ai vécu une semaine à Marrakech où toutes les énergies se sont alignées en moi. J’ai vibré, je n’avais jamais vécu cela. J’ai eu la chance et l’opportunité (il parait que la chance n’existe pas, on attire à soi ce que l’on vibre!) de rencontrer des gens magnifiques qui m’ont permis de m’élever (en conscience) de partager des expériences. En écrivant ces lignes je suis encore sous cette émotion vive et puissante qui m’a été donnée de vivre.
Après cela je peux dire qu’on peut tomber amoureux tout au long de sa vie. Rien n’est jamais acquis.
L’amour est une vibration extrêmement puissante. C’est celle qui doit émerger car c’est grâce à elle que les rapports sont cordiaux, se font dans le respect. C’est parce qu’elle existe que les personnes se rapprochent, créent des liens, boostent leur créativité. L’amour crée l’espoir, fait naître des histoires. L’amour peut vaincre les énergies négatives.

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Peut-être ne comprendrez vous pas le sens de tous mes propos. J’avais envie de partager ce que je ressens, transmettre cette vibration tant qu’elle est à son paroxysme. Puissiez vous être autant que possible dans l’amour. Il existe un côté gratifiant, essentiel et vital. Beaucoup aspirent à la richesse dans leur vie, de tout ordre qu’elle soit, celle de l’amour est un trésor inestimable qui doit faire partie intégrante de nos vies.

Je vous invite après la lecture de cet article à dire « JE T’AIME ».

Mettez vous face au miroir en vous observant minutieusement. Chaque partie de votre corps doit recevoir cet amour.

Puis vous pouvez aussi dire « JE T’AIME » à toutes les personnes pour qui vous ressentez réellement cette vibration, l’écrire, le prononcer droit dans les yeux de la personne concernée, l’énoncer par téléphone .

Cette action n’est pas faite pour que vous attendiez une réponse de la part de l’autre. Vous le faites pour le plaisir de donner, vous le faites pour vous même, vous partagez ce que vous ressentez réellement.
Alors qu’avez vous ressenti ?