Grossesse, préparation complète

Les surprises, la spontanéité sont des parties qui mettent du piment dans la vie et c’est essentiel. Pour les grands projets une préparation est cependant utile. J’ai la chance d’être maman deux fois et j’ai pu vivre deux grossesses. Le message que j’aimerai diffuser aujourd’hui est l’importance de la prévention et de la préparation pour les futures femmes enceintes.

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Porter la vie est une grande reponsabilité et il n’est pas utile de s’y pencher uniquement dès le test de grossesse mais bien dès l’envie de concevoir.

Beaucoup d’aspects seront à considérer pour préparer cette belle aventure. Enfin je vous la souhaite telle qu’elle, ce n’est pas le cas pour tout le monde.
La préparation se fait pour le corps dans le cadre d’un suivi médical. Ça c’est la version classique. On peut choisir d’aller plus loin.

Dans quel état se trouve mon corps pour accueillir la vie ? L’ai-je suffisament choyé pour lui permettre d’accueillir une maternité ?
Dans quel état se trouve mon esprit ? Suis-je triste, me sens-je déprimée, n’ai-je plus confiance en la vie, en moi même, aux autres ? Dans quel état est ma relation avec moi même, avec mon conjoint, avec ma famille ?

Quelle vie souhaité-je pour mon enfant, qu’ai je envie de lui transmettre ?
Avoir le soutien des proches est un réel atout. Non seulement pour des conseils lorsque vous aurez des besoins et également pour une aide plus logistique quand vous aurez atteint vos limites de mobilité !!!!
La maternité c’est aussi pour les primipares tout un nouvel univers à explorer. Etre curieux bienveillant, tourné vers l’autre et l’envie de construire sont les clés d’une maternité épanouie.

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La prévention englobe tous les éléments qui se rapportent à votre essence, à votre nature, je conseillerai même de se lancer dans la méditation ou des pratiques qui permettent de se reconnecter avec soi même pour certains ce sera le sport (différentes pratiques la course, la natation, le taï chi, le yoga, la danse, le pilates…) pour d’autres ce sera la méditation, la cohérence cardiaque.

Prendre le temps d’être avec soi même est fondamental. Parfois il est plus facile de fuir la solitude que de s’y confronter frontalement.

Oui j’insiste donner la vie mérite toute notre attention et cela commence dès l’idée de votre projet. Un terrain avec de meilleures fondations ne fait pas s’effondrer l’édifice !

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#grossesse #goodmood #prevention #connexionasoi #meditation

Sacro sein !

Le sein est l’objet de toutes les convoitises. Dans notre culture il a été enseigné qu’une femme respectable devait cacher ses tétons et porter un soutien gorge dès l’apparition d’une poitrine même petite. On ne saurait tolérer l’apparition proéminente de cette pointe qu’on n’oserait désigner.

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Quand on est adolescent, on les cache car cela peut être provocant, peut s’ajouter à cela le facteur manque de confiance en son corps. Pour certaines femmes, la poitrine fait l’objet de jugement permanent, à leur propre égard. On ne les trouve jamais assez gros et on les affuble d’instruments de torture de tout genre pour lez rendre pulpeux les rendre volumineux, se donner de la consistance ou prestance. On peut user de chirurgie pour  se délester ou au contraire se façonner une silhouette que l’on souhaite plus avantageuse.
Nous passons par différentes phases selon notre état d’esprit, notre âge, nos envies, nos rencontres.

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Pour ma part, je vais vous partager mon expérience avec mes seins. Oui parlons ouvertement des attributs féminins.
J’ai complexé d’avoir des petits seins à la post adolescence. Ma pensée était la suivante « mes copines ont des petits amis parce qu’elle ont des plus gros seins que moi ». Ah comparaison quand tu nous tiens! Ajoutons une bonne dose de manque de confiance en soi. On secoue l’ensemble et cela fait une excellente recette du je n’aime pas qui je suis !
Oui l’esprit humain est torturé. Vous connaissez le concept du: l’herbe est toujours plus verte ailleurs !
Donc quand on n’aime pas son corps ou que l’on rejette le moindre défaut c’est contre productif n’est ce pas?!
J’achetais des Wonderbra ou les soutiens avec une coque, les fameux push up, pour avoir les vêtements qui tombent bien sur mon torse et pour que ça fasse beau sinon quand c’est plat c’est moche et ça ne fait pas de moi une femme. C’est le genre de pensées que j’entretenais à l’époque. Voici le type de conclusion que je pouvais tirer !

Je pratiquais beaucoup l’athlétisme à une période de ma vie.  J’étais très musclée et on me faisait beaucoup la remarque. Idem le manque de confiance en soi fait focaliser sur les détails qui nous paraissent négatifs et nous n’arrivons pas à apprécier ce que notre corps reflète vraiment. Je recherchais une validation extérieure.

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Par la suite le grand changement est intervenu au moment de la maternité. Au début le corps se modifie avec la montée de lait. Au delà d’un organe de beauté du corps féminin, il se transforme en organe d’alimentation et aussi s’inscrit comme lien d’intimité et complicité avec son bébé. J’ai adoré ce temps de l’allaitement.
C’est après que les transformations d’état d’esprit ont eu lieu. Le processus s’est enclenché. Acceptation du corps et de toutes ses parties qui évoluent avec le temps et les choix de vie. Mes seins étaient encore plus petits qu’avant et alors. J’ai commencé à les aimer. Plus de soutiens gorge. Instruments de torture à mon sens, corroboré par des lectures sur le sujet. La lymphe est comprimée, (voir à fin de l’article), un autre article résume tout cela aussi sur les bienfaits.  (Voir à la fin de l’article)
Pour la deuxième grossesse j’ai porté des soutiens gorges uniquement au moment de l’allaitement après l’accouchement car souvent il y a des fuites de lait ! J’en ai porté seulement deux mois et demi et j’ai arrêté. Je n’y tenais plus. Mes seins réclamaient leur liberté.

Je fais des exercices de tonification pour que ma poitrine se tienne. Je vous invite à les faire même si vous portez des soutiens. Cela permettra d’activer des muscles endormis.

Et vous où en êtes vous avec votre poitrine? Lui donnez vous l’amour dont elle a besoin ?
#aimersoncorps #amourdesoi #seins #jaimemespetitsseins #freeboobs

https://www.alternativesante.fr/cancer/soutien-gorge-et-cancer-du-sein-retour-sur-une-polemique

https://www.comment-economiser.fr/8-bienfaits-sante-de-ne-plus-porter-de-soutien-gorge.html

Recette : salade de printemps verte et blanche aux pois

Une belle salade de printemps douce pour les papilles et tellement fortifiante avec ses fibres et ses Omega 3.


Elle était tellement délicieuse que je n’ai pas eu le temps de faire une photo


Poireaux bio vapeur + pois chiches bio en conserve (en verre) + asperges blanches bio vapeur + œuf mollet
Sauce pour accompagner : jus de citron bio + crème de riz + huile de noix et de colza + ail une gousse + poivre

Notre rapport à la douleur : bébé arrive !

Ici j’aborde le thème de la douleur lié à la maternité au moment de l’accouchement. Je vis actuellement ma deuxième grossesse et j’ai pu progresser sur ce terrain. Au moment où j’écris l’article je n’ai pas encore accouché de mon deuxième enfant.

Ma sage-femme m’a prêté un ouvrage qui a changé ma perception sur l’accouchement. J’aurai souhaité pouvoir le lire dès le premier car en phase de découverte, alors primipare, cela aurait été d’une aide encore plus précieuse. Comme on sait le passé est le passé, je ne vais pas le réécrire.

J'accouche bientôt

Lors de mon premier accouchement je ne voulais pas avoir recours à la péridurale. J’imaginais pouvoir accueillir mon enfant avec toutes les sensations présentes et accompagner mon corps. Plusieurs facteurs ont freiné cette décision et m’ont fait changer d’avis.

1er cas de figure: A l’approche du terme, trop de personnes autour de moi m’ont témoigné de leur accouchement en ne faisant état que de la douleur et de la souffrance. Je suis tombée dans la peur et ça m’a paralysé. J’ai donc opté pour la péridurale, mon action a été guidée par la peur et non plus par le cœur et tout ce que j’avais construis.

2eme cas de figure: Lorsque j’ai visité la cité sanitaire, ils avaient des espaces (2 ou 3 salles pour l’accouchement « sans analgésie » mais la sage femme insistait bien sur le fait que ces espaces n’étaient pas pratique et je ne me sentais pas rassurée. S’il y avait quelque chose qui dérapait, dans ma tête ça tournait cours et je n’arrivais plus à me projeter dans ses salles qui étaient pourtant adaptées à mon souhait au départ . Et pourquoi penser au pire ?? Et bien c’est ce qui m’est venu à l’esprit dans sa présentation.

3eme cas de figure Des témoignages autour de moi, ou plutôt des jugements (je pense que ces personnes ne pensaient pas à mal, elles exprimaient leur opinion, cf les accords toltèques!!!), « T’es folle de ne pas faire ça. Ca va te soulager. Si ça existe c’est que c’est important pour la femme enceinte. »

4eme cas de figure : D’autres m’ont indiqué ne pas savoir doser la pompe et ne rien ressentir quand à la poussée, moment alors décisif pour que bébé sorte. Là, nous atteignons les limites de l’analgésie, si le geste n’est pas maîtrisée la femme perd ainsi ses sensations.

J’ai envie de dire aux femmes enceintes pour qui la grossesse est optimale et dont l’état de santé ne nécessite pas de médicalisation, n’écoutez pas la peur des autres, ne vous laissez pas envahir par vos propres peurs. Fiez-vous à ceux qui vous accompagnent, aux professionnels et à votre ressenti. Non sans vouloir mettre la zizanie dans les relations amicales ou familiales, je souligne le fait qu’une femme qui parle de son accouchement est dans l’émotion, le recul et la raison ne sont plus là. Elle peut effrayer les autres sans s’en rendre compte. Surtout pour celles qui auront à le faire pour la première fois. Dites ce dont vous avez besoin à votre entourage pour qu’ils vous accompagnent dans le sens du bien-être et non pour semer des doutes et vous mettre mal à l’aise. Ils ne pensent pas à mal et si vous n’échangez pas ils ne sauront pas ce qui vous permet de vous sentir bien.

En parcourant cet ouvrage je retrouve confiance en cette étape de la vie qui demande un effort à la mère et qui me permettra de mobiliser tous mes sens. J’appréhende différemment la gestion de cette douleur tant diabolisée. Je visualise davantage ce moment où je serai en phase avec le bébé qui va naître et que je vais accompagner vers la sortie. Je ne dis pas que je n’ai pas peur, la peur est toujours présente, en revanche je ne lui donne pas l’importance qu’elle a pu prendre dès le dernier trimestre lors de ma précédente grossesse.

Les peurs sont bien souvent mauvaises conseillères, elles sont présentes et je les jauge mais je ne laisserai pas cette fois-ci guider cet accouchement. Je ne sais pas ce qui m’attend. Tout ce que je sais c’est que je vais vivre un instant inoubliable en confiance où l’amour sera présent et où j’aurai en amont fait un travail sur la gestion de la douleur. Ce n’est pas une fatalité, je vous invite à la lecture de cet ouvrage qui peut débloquer bien des noeuds dans votre esprit et vous faire avancer vers une autre vision de l’accouchement. Nous sommes toutes conditionnées par notre éducation, notre culture, nos lectures, nos relations. Parfois il faut faire un pas de côté et tenter de nouvelles expériences qui nous font avancer et grandir. Ce livre en fait partie.

Les indispensables dans ma cuisine

Cet article est dédié aux futurs parents ou celles et ceux qui cherchent le moyen de s’organiser en cuisine.

 

food pot kitchen cooking
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Chacun utilise des outils variés, simples ou sophistiqués pour pouvoir confectionner des mets rapides ou élaborés à leurs convives lors de repas festifs ou ordinaires.  La cuisine quotidienne requiert son lot d’outils. Je parle de vrais outils en dehors du micro-ondes pour réchauffer les plats industriels.

A l’arrivée d’un enfant, les habitudes changent et l’alimentation aussi. Pour ma part avec mon compagnon, j’avais déjà opté pour une alimentation plus saine avant ma grossesse. L’arrivée de ma fille a été l’occasion de confirmer cette démarche. J’avais déjà la conviction que décider de la qualité des aliments influerait sa santé future. Je voulais mettre toutes les chances de son côté ! Chaque détail compte et celui de l’alimentation n’est pas des moindres quand vous faites le calcul : 3 repas par jour voire 4 multipliés par 7 jours par semaine multipliés par 52 semaines. Heureusement il existe les détox ou les jeûnes afin de nettoyer notre organismes des toxines.

La transformation s’est faite sur une période de plusieurs années, à savoir 6 ans. Changer des habitudes si vous avez déjà fait l’expérience même dans un domaine autre que l’alimentation demande du temps, de la conviction, de la volonté, de l’observation par rapport aux résultats attendus (je parle de bienfaits sur notre corps, digestion, poids, état de la peau…).

Ces nouvelles habitudes que l’on a adoptées consistent à manger des produits frais (fruits et légumes) non transformés. A éviter tout aliments industriels, à privilégier le marché et les producteurs locaux. A manger moins de viande et surtout éviter celle du supermarché. Par exemple, je préfère utiliser des légumes surgelés plutôt que des conserves (ajout de sel ou de sucre). Nous concernant nous sommes passés au bio depuis 4 ans. Il nous arrive aussi de prendre des aliments de l’agriculture raisonnée c’est à dire sans produits phytosanitaires mais non bio.

Afin de cuisinier au mieux ces bons produits, mieux vaut être équipé d’outils adaptés. L’objectif étant de pouvoir gagner du temps. J’aime manger et j’aime cuisiner mais pour un seul plat, je n’ai pas envie de passer deux heures en cuisine. Je parle ici de la cuisine quotidienne.

Si vous êtes minimaliste un presse purée ou un mixeur plongeant suffira en plus d’une bonne batterie de casserole classique ou d’un faitout. Attention au revêtement de vos casseroles, privilégier la fonte ou la céramique.

Vous pouvez aussi opter pour la cuisine vapeur qui préserve les nutriments et vitamines de ces chers petits légumes. Ils seront meilleurs une fois qu’ils seront logés dans votre bouche et qu’ils finiront dans votre tube digestif.

Si vous aimez la nouvelle technologie, n’hésitez plus foncez et optez pour un robot multi-fonctions. Plusieurs avantages : gain de temps, gain de place, recettes variées. Je pousserai le bouchon en vous suggérant d’acquérir un extracteur de jus. Le presse-agrume c’est sympa mais cela ne confère pas les mêmes propriétés gustatives ainsi que les qualités nutritives que l’on peut retrouver dans un extracteur. Et sans oublier le four traditionnel. J’avais lu dans un magazine dédié à la médecine chinoise que toute cuisson au delà de 110° devenait nocive pour les nutriments. Je ne suis pas encore équipée d’un four vapeur qui permet une cuisson plus douce mais dès que ce sera fait je vous en donnerai des nouvelles.

Quelque soit les modes de cuisson que vous utilisez, privilégiez pour des raisons de santé : la cuisson vapeur ou à basse température. Vous pourrez toujours ajouter des sauces à base d’oléagineux sains ( oméga 3, huile d’olive, huile de colza, crème végétale : riz, amande, avoine, coco)

Et vous quels sont vos indispensables dans la cuisine ?

Confiance aveugle

Si vous connaissez les 4 accords toltèques de Don Miguel RUIZ, vous saurez qu’il a été enrichi d’un 5ème « Soyez sceptique mais apprenez à écouter ». On peut traduire ici le fait de ne pas faire une confiance aveugle à toute chose qui nous est proposée.

Comme vous l’aurez compris je suis une adepte du bio et j’ai embarquée ma famille dans cette belle aventure. Nous achetons les produits alimentaires estampillés BIO. Il y a quelques années, j’ai appris à lire. Enfin je veux dire, j’ai appris à mieux décrypter les étiquettes. Ça m’a valu parfois des railleries de mes proches car j’aime décortiquer et comprendre ce qu’il y a d’écrit. C’est aussi le cas pour les cosmétiques, mais ça c’est une autre histoire !

J’ai découvert et peut-être vous aussi que la mention « bio » garantissait des produits sains mais non exempt de sucre ou de matières pouvant nous porter préjudice. Comme le disait le journaliste scientifique français, Thierry SOUCCAR, lors d’une de ses conférences à laquelle j’avais assisté  » Oui vous pouvez aussi attraper un diabète bio ! »

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Je prends un exemple tout simple : des bouillons de cubes aux légumes déshydratés bio. Je suis tombée sur cet emballage en rangeant ma cuisine. Je l’avais glissé dans une boite en ferraille à laquelle je ne touchais plus. C’est la marque « jardin bio » qui propose les ingrédients suivants. Pour rappel l’ordre d’apparition indique l’importance par la quantité.

  • 1er ingrédient – le sel marin, il se trouve dans beaucoup d’aliments transformés et selon les problématiques de santé de chacun il ne va pas aller dans le sens du bien-être de votre organisme
  • 4ème ingrédient – sirop de glucose : tient encore un sucre pas des moindres celui ci même bio il a des effets néfastes au quotidien.(pour mieux connaitre les effets du sucre un article très intéressant du Docteur Curtay sur les actions multiples sur le cerveau)
  • 15ème ingrédient – sucre caramélisé : sauvé ! la part est infime mais elle est là quand même

Alors no stress, pas la peine de s’alarmer et de dire  » ah hé bien quand je vous dit que ça ne sert à rien de manger bio, j’avais raison! ». Non pas besoin de chercher les extrêmes. Juste pour vous dire restez vigilents apprenez à lire pour savoir ce que vous mangez. Aujourd’hui on ne peut pas consommer les yeux fermés. Ce que vous mettez dans votre corps a des incidences directes sur votre santé. Même une infime dose, oui un bouillon cube c’est tout petit. Cependant si c’est une fois dans le mois pas de dégâts, mais certains en utilise tous les jours pour donner du goût à leur plat, à leur sauce. Alors préservez votre santé, il s’agit d’un cri du cœur, je vous veux du bien !

Conseil : lorsque vous voyez des ingrédients transformés, fuyez. Je me souviens de ma découverte pour les biscuits à la cuillère. Je voulais faire un tiramisu. Les seuls biscuits potables étaient ceux de la marque « bonne maman » (je sais ce n’est pas bio. Je ne suis pas une extrémiste non plus !) Ils étaient composés de vrai oeufs, de beurre, de sucre de canne. Alors que les autres marques faisaient état de sucre transformés sirop de glucose, fructose, sirop de sucre inverti, poudre de lait, oeufs en poudre….

Lire une étiquette ne prend pas autant de temps qu’on le croit et comme le dit le dicton, mieux vaut accepter de perdre un peu de temps au début pour en gagner par la suite (et là on parle de temps et de santé!)

Je vous laisse à vos étiquettes. D’ailleurs si vous avez la flegme une très bonne application le fait pour vous il s’agit de Yuka.

Ode a la vie de graine

Sur la route nationale en allant chez mes parents, nous traversions une commune et passions à proximité d’un champ. Il pleuvait, un tracteur phares allumés parcourait minutieusement les allées de cette parcelle.

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J’ai eu alors envie d’écrire ces quelques lignes pour faire part de ma gratitude à tous ces travailleurs de la terre.

Merci à tous ces agriculteurs qui travaillent la terre avec respect pour nous fournir des aliments qui nous raviront les papilles.
Souvent je mange et je ne me dis pas « tiens d’où ça vient et quel travail a été réalisé pour arriver à ce résultat? ». C’est presque de la béatitude mais toute forme de vie a son importance. C’est lorsque l’on prend conscience des détails aussi petits soient ils que l’existence devient belle et appréciable. Car il s’agit d’abondacnce.
Le travail de la terre est difficile, il faut être patient, laisser la graine se développer trouver sa place, prendre son essor.
Alors remercions ce que nous mangeons ces matières vivantes qui nous procurent du plaisir . Et ceux qui oeuvrent pour que ce soit possible.

Imaginons tout ce processus qu’il a fallut pour que ce légume ou ce fruit arrive à maturité. Parfois on se plaint du temps parce qu’il ne fait pas assez beau, pas assez chaud. Que devraient dire les légumes et les fruits qui subissent toutes formes d’intempéries, de conditions climatiques de plus en plus instables ces dernières années. Ils sont soumis au vent, au froid, à un manque de soleil. Certains résistent, arrivent à terme. Bref le cycle de la vie. Une lutte de tous les instants et la persévérance pour éclore et rayonner.

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La nature offre des beautés et elle a aussi ses propres défenses.

J’ai dans l’idée de me lancer dans un petit potager à moyen terme car il est important de connaître à mon sens, les rudiments du jardinage et de se relier à la terre .

Afin d’entretenir cette relation avec la terre privilégiez une consommation respectueuse de l’environnement, soyez conscients dans vos achats, ne cédez pas à la facilité, renseignez-vous sur les provenances, sur les qualités nutritives.

A votre santé et merci à la vie d’être aussi précieuse.

L’hygiène : notion très subjective

J’ai envie de réagir suite à une information entendue lors d’une émission radiophonique. Il était indiqué qu’il faut être plus sale, que nous pouvons manger les légumes sans les laver, que nous nous lavons trop le corps et les mains, que nous pouvons rouler nos enfants par terre dans le métro pour que les anticorps se forment. Au moment où les images illustraient ces propos dans mon esprit, je vous avoue que je voyais un beau film d’horreur. Je ne suis pas assez prête à ce jour pour tenter l’expérience.

J’ai certes souffert de maniaquerie excessive à une certaine période de ma vie : étudiante je faisais le ménage avec des produits hautement chargés en agents désinfectants et toxiques, je refusais de mettre à disposition des serviettes de toilette pour les invités. Depuis l’arrivée de ma fille, je me suis documentée et je suis passée au naturel avec du vinaigre blanc,de la pierre d’argile, du bicarbonate de soude…

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En ayant eu ma fille j’ai constaté que mon curseur c’était assoupli contrairement à ce que j’aurai cru. En revanche j’ai du mal à comprendre qu’on ne se lave pas les mains en sortant des toilettes. J’imagine les millions de micro-bactéries liées aux matières fécales ou génitales, je ne trouve pas le tableau glorieux. Vous me direz pourquoi en faire tout un plat ?

Il y a deux ans ma fille nous a accompagné à un mariage, elle était alors âgée de 3 mois. Je me trouvais aux toilettes ma fille en écharpe contre mon torse. Je sors des toilettes et me lave les mains. Une dame sort des toilettes et m’adresse la parole en me parlant de ma fille. Elle lève sa main et s’apprête à caresser son visage. Mon cerveau reptilien a fonctionné au quart de tour, mouvement de recul immédiat un pas en arrière, peut-être même s’agissait-il d’un bond tellement je voulais protéger ma fille. Je ne voulais pas que des mains sorties d’un lieu assez intime se retrouvent sur ma fille. Elle ne m’avait pas demandé la permission de toucher ma fille. Les bébés sont très fragiles lorsqu’ils sont petits, je voulais la protéger. J’ai fait remarqué à la dame qu’elle ne s’était pas lavé les mains et qu’elle pourrait entrer en contact avec ma fille uniquement en passant par cette étape. Je ne pense pas avoir pratiqué la communication non violente à ce moment précis, mon ton devait être un peu sec.

 

L’hygiène s’évalue à des niveaux différents en fonction de l’âge et des situations. Cependant il existe des règles de base que tout un chacun devrait respecter afin de garantir notre santé à tous. Et oui certains oublient de jouer collectif !!! Selon moi, se laver les mains c’est la règle numéro 1.

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Ma fille lorsqu’elle joue et se roule par terre ça ne me dérange pas, je sais que je pourrai aller la laver. En revanche lorsque l’on va dans des toilettes publiques je suis souvent très nerveuse car je ne veux pas qu’elle touche à quoi que ce soit. Il en va de même lorsqu’on se promène je ne souhaite pas qu’elle touche les endroits où les chiens se soulagent. En revanche en nature, en forêt, sur le sable, dans des parcs, je la laisse assez libre.

boy playing with fall leaves outdoors
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Il est important certes de préserver la santé de nos enfants et la nôtre, attention toutefois à l’obsession. Le but est qu’ils puissent découvrir la vie, notre rôle est de garantir leur sécurité.

Et vous êtes vous en stress ou vous mettez vous en colère pour protéger vos enfants d’un environnement parfois hostile ?

Le matin c’est vachement bien !

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Je n’ai pas toujours pensé cela. Le matin est devenu un moment très important de ma journée depuis quelques années. J’ai pu remarqué les différents effets bénéfiques sur ma santé physique et mentale à tout point de vue. Je voulais vous en faire part.
Depuis ma grossesse en 2014 suite à un programme que j’ai suivi du Dr Curtay « parcours okinawa » j’effectue des exercices physiques le matin et j inclus de la méditation. La méditation m’est venue suite à la lecture du livre de Christophe ANDRÉ  » Méditer jour après jour.
J’ai donc ce rituel depuis quelques années cela m’a permis de ressentir les bienfaits pour définir les objectifs de ma journée et accueillir tout ce qui arrive de façon construite dans la majorité des cas. Je ne suis pas infaillible il m’arrive parfois de réagir et de céder à l impulsivité. Cependant j’ai pu noter au fur et à mesure de ces années l’efficacité sur mon corps (après ma grossesse je conserve une élasticité de la peau) sur mon état d’esprit (je suis moins dans la réaction et je me positionne dans l’observation avant d’agir).
Plusieurs personnes m’ont complimenté  en me trouvant « Rayonnante ».
Il y a un an j’ai participé à un programme de Roger Lannoy qui consiste à écouter tous les matins pendant 15 minutes un audio qui motive et qui lance des défis à réaliser.  Il donnait une astuce qui consistait à se lever plus tôt pour mieux apprécier sa journée et ne pas se sentir happé par les obligations sans pouvoir en être le décisionnaire.
Jusqu’à ce jour je faisais cela la semaine. En revanche le week-end je traînais au lit en me levant après 9 h 00 selon ce que ma fille m’autorisait (en fonction de l’heure à laquelle elle se levait) je me sentais vaseuse et dépassée car ne pouvant être complètement réveillée et avoir posé mes intentions pour la journée.
Une autre expérience m’a enrichi il y a peu. J’ai eu la chance de découvrir le livre « miracle morning » de Hal Elrod. Un trésor inestimable qui m’a offert la possibilité de comprendre d’autres éléments clés  dans ma vie personnelle et pour mes relations. J’ai donc adapté ce qu’il appelle les « Life savers » en les enrichissant et je l’ai étendu au week-end. Je me lève avant toute la maisonnée et profite d’un silence, d’une ambiance paisible et sereine. Voici ce que je fais le matin au réveil : étirements, brossage de la langue, un grand verre d’eau filtrée,  une eau citronnée avec eau tiède,  mon complément alimentaire à base de phyco-spiruline , méditation entre 3 à 7 minutes guidée ou non, enchaînement physique qui comprend des étirements et du gainage,  gym des yeux, écriture sur mon carnet de gratitude.  Cela me prend une heure.
Ce que je retiens c’est que la vie nous offre des ressources inestimables pour améliorer notre vie au quotidien.  C’est pour cela qu’il faut toujours avoir l’esprit ouvert, être conscient afin d’en bénéficier, de les expérimenter et de se les approprier en fonction de ce qui nous correspond.
Je vous invite vivement à vous lancer dans ces expérimentations qui même si vous sentez que tout va bien dans votre vie vous permettront de garder constamment un niveau de satisfaction optimale.
Je me sens pleinement vivante et en route vers mes objectifs les plus chers.
Et vous que faites vous le matin ?