Dans le bleu de tes yeux

 

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A mon travail certaines personnes sont tellement sincères qu’elles ne te regardent pas dans les yeux pour te saluer. Au début cela me minait, m’attristait, me blessait, me dévastait, m’agaçait. Je ressentais profondément toutes ces phases.
Puis peu à peu j’ai lâché prise. Un bonjour c’est déjà bien, je ne vais quand même pas en plus exiger un baise-main!

Tout le monde n’a pas les yeux bleus, je sais! Cette expression représente pour moi le fait de plonger dans un océan, dans l’infini, dans la profondeur de la personne, dans ce qu’elle ne dit pas et que l’on peut percevoir. C’est aussi lié à mon identification personnelle car lorsque j’étais petite j’étais attachée à l’image du blond aux yeux bleus, mon idéal masculin.

Lorsque vous regardez quelqu’un et que vous le fixez dans les yeux, c’est voir son âme c’est regarder à l’intérieur de lui et ce qu’il a à offrir.
Parfois, la souffrance est telle chez certaines personnes que la lumière est éteinte il n’y a plus rien une faible étincelle et encore … Ainsi elles évitent le regard, le premier contact du bonjour est déjà laborieux et peu profond, puis les autres échanges ne sauraient avoir lieu tellement le vide s’est construit à l’intérieur.
Je ne veux pas avoir à subir cela, je le constate mais ne m’en imprègne pas. Mon but c’est de diffuser la lumière que j’ai en moi, que j’ai construite et alimentée au cours de mes expériences heureuses et malheureuses.

Courte réflexion que je voulais partager.
Quoi que vous fassiez, soyez sincères quand vous le faites, mettez y de l’émotion et une réelle envie. Cela rejaillit sur vous et vous nourrit.

J’expérimente au travail les attitudes et les regards. Le retrait que j’ai voulu pratiquer même s’il est protecteur est dévastateur, c’est l’isolement ensuite. Les gens ne viennent pas vous chercher, c’est à vous de vous manifester et d irradier de ce que vous êtes. Alors soyez vous même avec un regard sincère rempli d’amour et vibrez pour diffuser autour de vous ce que vous êtes. Et si ce n’est plus possible, changez d’environnement.

La maîtrise de soi

Il y a quelques jours j’écoutais en livre audio « les 16 lois du succès » de Napoleon Hill. J’en étais rendue au chapitre de la maîtrise de soi. Il expliquait qu’un jour il avait perdu le contrôle et avait insulté l’homme qui faisait l’entretien dans le bâtiment. Il s’en était aussitôt voulu et est retourné sur ses pas pour faire ses excuses. Il expliquait que perdre la maîtrise de soi et se laisser dominer par la colère ne nous rendait pas plus grand mais au contraire vulnérable et misérable.
J’écoutais attentivement ses paroles en acquiesçant et en me disant qu’il n’était pas toujours facile de garder son sang froid et que la méditation aidait en partie à gérer ses émotions.

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Photo de Samuel Silitonga sur Pexels.com

Comme on dit la théorie est une chose et pour intégrer pleinement une leçon, il n’y a rien de tel que la pratique. Sans le vouloir c’est ce qui m’est arrivé. J’ai perdu le contrôle.

Dans le cadre de mon travail étant dans une ambiance très pesante depuis quelques mois et ne me sentant pas soutenue par mon équipe la cocotte minute a explosé. J’ai réagis. Je n’ai pas pris le temps de la respiration avant la réponse. Le cerveau reptilien a bondi. Le bouchon est parti tout seul. Je n’aime pas le champagne mais j’aime cette loi physique qui consiste a pousser le bouchon avec la pression. C’est vraiment une image qui me parle et qui montre toute la puissance du contrôle ou a contrario de la perte de ce dernier.
J’ai donc tenu des propos déplacés à une collègue devant toute l’équipe. Je me suis mis à son niveau en appuyant sur sa souffrance. Ce n’était pas un signe de grandeur d’âme à cet instant pour la manager et pour toute la personne humaine que j’étais. Après analyse, je ne me sens pas coupable, cela ferait de moi une victime, je me sens responsable. Je me suis excusée après cet incident car j’avais perdu le contrôle et les termes étaient vraiment inadaptés.

Ce que j’ai ressenti c’était le sentiment d’avoir pu m’exprimer mais pas de la bonne manière.  Ensuite je me suis dit que je devrais redoubler d’efforts pour regagner la confiance de l’équipe alors que la situation était déjà assez compliquée. Puis après, je me suis dit que si mon attitude est toujours dans le respect, dans la continuité des excuses il n’y a pas de raison pour que je m’apitoie sur mon sort, je dois rester moi même et avancer. Je me sentais totalement chamboulée et j’ai vraiment compris ce que voulait dire perdre le contrôle. Je l’ai ressenti au plus profond de mon être avec cette violence des mots choisis pour percuter ma collègue de plein fouet.

Je dirai que cela est identique avec les enfants. Ils appuient sur le bouton jusqu’à ce que le boulon saute. En général je suis très patiente avec ma fille.

Parfois l’humain est ce qu’il est et ne peut pas être au top à chaque instant, c’est ce qu’il faut savoir accepter. En revanche, la société nous montre bien qu’elle ne l’accepte pas et la majorité des personnes se positionne dans le jugement. « C’est pas bien! T’aurais pas dû » et non « qu’est-ce qui t’a mené à cette situation qu’est ce qui a fait que tu as agi de la sorte ? »
Ce avec quoi j’ai aussi dû avancer c’est le regard porté sur moi par les autres collègues. Elles m’ont forcément jugée dans le sens négatif sans chercher à comprendre pourquoi j’avais agi de cette manière. J’ai tout de suite été catégorisée.  Je sais qui je suis. Une personne bienveillante qui a juste pété un plomb sur une phrase et qui ne doit pas recommencer. Je ne suis pas de celles qui cherchent à avoir raison et à écraser les autres. Le but c’est de progresser ensemble et d’apprendre des points de vue divergents. Plusieurs options sont possibles dans ces cas : se remettre en selle et dépasser les désaccords, quitter le navire car c’est signe qu’il n’y pas plus d’issue pour soi, demander de l’aide car nous ne maintenons plus le cap.

J’apprends de la vie au quotidien et elle me le rend bien, je progresse aussi dans la connaissance de moi même et de mes limites personnelles.

Avez-vous déjà été confronté à une telle situation de perte de contrôle dans le monde du travail, dans votre vie personnelle ? Qu’avez vous appris de cette expérience ?

La puissance de l’amour

Je n’avais pas compris à quel point cette notion pouvait être aussi transcendantale.

Je connais l’amour que mes parents me transmettent depuis mon enfance et celui que je leur transmets. Je m’en nourris à chaque instant de ma vie. Je connais l’amour entre sœur, celui qu’elle m’apporte au quotidien et celui que je lui donne.
J’ai connu l’amour avec mon chéri lorsque je l’ai rencontré et je le vis encore chaque jour, j’ai connu l’amour lorsque ma fille est née, elle est entrée dans nos vies comme une boule de feu d’amour.

Et puis en faisant du développement personnel, j’ai découvert encore de l’amour. En étant en connexion avec d’autres personnes qui ont une énergie aussi forte de vouloir se changer et progresser pour faire vibrer ce monde. J’ai ressenti une autre forme d’amour. L’amour réel de soi et de son prochain. J’ai vécu une semaine à Marrakech où toutes les énergies se sont alignées en moi. J’ai vibré, je n’avais jamais vécu cela. J’ai eu la chance et l’opportunité (il parait que la chance n’existe pas, on attire à soi ce que l’on vibre!) de rencontrer des gens magnifiques qui m’ont permis de m’élever (en conscience) de partager des expériences. En écrivant ces lignes je suis encore sous cette émotion vive et puissante qui m’a été donnée de vivre.
Après cela je peux dire qu’on peut tomber amoureux tout au long de sa vie. Rien n’est jamais acquis.
L’amour est une vibration extrêmement puissante. C’est celle qui doit émerger car c’est grâce à elle que les rapports sont cordiaux, se font dans le respect. C’est parce qu’elle existe que les personnes se rapprochent, créent des liens, boostent leur créativité. L’amour crée l’espoir, fait naître des histoires. L’amour peut vaincre les énergies négatives.

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Peut-être ne comprendrez vous pas le sens de tous mes propos. J’avais envie de partager ce que je ressens, transmettre cette vibration tant qu’elle est à son paroxysme. Puissiez vous être autant que possible dans l’amour. Il existe un côté gratifiant, essentiel et vital. Beaucoup aspirent à la richesse dans leur vie, de tout ordre qu’elle soit, celle de l’amour est un trésor inestimable qui doit faire partie intégrante de nos vies.

Je vous invite après la lecture de cet article à dire « JE T’AIME ».

Mettez vous face au miroir en vous observant minutieusement. Chaque partie de votre corps doit recevoir cet amour.

Puis vous pouvez aussi dire « JE T’AIME » à toutes les personnes pour qui vous ressentez réellement cette vibration, l’écrire, le prononcer droit dans les yeux de la personne concernée, l’énoncer par téléphone .

Cette action n’est pas faite pour que vous attendiez une réponse de la part de l’autre. Vous le faites pour le plaisir de donner, vous le faites pour vous même, vous partagez ce que vous ressentez réellement.
Alors qu’avez vous ressenti ?

Quand mon travail me pèse…

Depuis quelques temps, je ressens le stress, mes épaules et mes cervicales se crispent. Je ne supporte plus la moindre contrariété, les aléas. Suite à plusieurs jours de congés, la reconnexion à ma réalité de travail a été brutale. J’ai subi ma reprise. Au bout de deux jours je me suis dit « Stop!! » J’ai posé les questions clés.  » Qu’est ce que je met en place pour y remédier ? Quelles actions vais-je pouvoir engager pour ne plus me sentir prisonnière ?  » Mon problème n’est pas plus grand que moi comme le disait Hal Elrod.

Dans un premier temps, j’amplifie mes méditations matinales et mes affirmations positives. Je suis ce que je crée. Je décide donc d’activer ma pensée créatrice dans le sens de la construction et non de la rumination.
J’ai même eu un échange avec ma responsable hiérarchique où j’ai pleuré. Ah libérer les émotions il n’y a rien de tel !! Parfois, exprimer ce qui nous bloque demande beaucoup d’efforts et cela nous remue de l’intérieur. Mais comme dirait Shrek « Vaut mieux que ce soit dehors que dedans! » Je l’admets il utilisait cette formule pour une autre action mais j’avais envie d’une touche d’humour dans cette phase émotion !

Dans un second temps, je me fais du bien. Ce midi j’ai rendez-vous avec un ancien collègue pour déjeuner en plein air. Je me rends à vélo au travail depuis quelques mois. Je renoue avec le plaisir et la liberté dans les transports. La zone de stress disparaît totalement avec un vélo en comparaison avec une voiture. Personnellement je me sens comme un papillon qui vole, qui déploie ses ailes pour découvrir tous les horizons de son choix. C’est cette image de liberté qui m’habite. Juste avec un vélo ! Rendez-vous compte de la puissance !

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photo du parc où j’ai pris mon bol de nature

J’arrive au parc en avance, je profite d’être seule avec moi même pour me nourrir de la nature environnante. Un souffle d’apaisement m’envahit. Je ferme les yeux et je souris. J’assiste à la magie de l’instant présent. Je respire les arbres, je respire le plan d’eau, je respire le vent.

Je déjeune avec une personne qui me fait du bien qui est sur la construction et l’ouverture et je me focus sur ce qui est important pour moi.
Ce que je comprends à cet instant. La situation à laquelle je suis confrontée au travail actuellement, du moins la façon dont je la ressens est une phase temporaire. Les moyens que je vais utiliser pour en sortir et obtenir ce que je désire va me demander des efforts, je pense que ça pourra être douloureux mais le résultat sera à la hauteur de mes attentes. Gagner en sérénité et en fluidité dans les relations, organiser les tâches sans être débordée, rassembler l’équipe. Un vaste programme !

Lorsqu’une situation arrive on ne peut choisir. Elle est là un point c’est tout. La façon dont on la traverse, fait intervenir notre libre arbitre. Je constate que rester dans cet état de stress et de désarroi ne me convient pas. Je pense aussi à mon enfant à ce que je veux lui transmettre. Une maman stressée et désabusée de son métier et traînant des pieds ou une maman qui a envie de donner et qui s’épanouit ? Je choisis l’option 2. Je suis contente d’aller à cet endroit qui va m’offrir une reconnaissance, favoriser des rencontres, m’apporter des expériences, réaliser des challenges.

Ma mission si je l’accepte sera de ne pas réagir. Mais surtout d’agir. Mettre en place des solutions, corriger des erreurs, c’est ce qui me permettra d’avancer. Faire face à des opinions négatives à mon sujet. (Merci les accords toltèques!) Tout ça j’ai décidé de l’accepter pour pouvoir le traverser. Je me sens libérée, je fais face et j’ai confiance.

En observant toutes ses phases et ces changements qui me mènent vers ma vraie nature, je ressens de la gratitude. Je sens que je progresse. Je remets mon ego à la place qu’il mérite, je me dépasse. Je me connais un peu plus chaque jour.

Et vous, comment vous sentez-vous au travail? Avez-vous songé à cette introspection? Que transmettez vous a vos collègues à votre entourage?
Je me permets de répéter une phrase ô combien célèbre et inspirante de Gandhi « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde  »
Soyez VOUS même avec vos forces et vos faiblesses apprenez à vous dépasser et ne pas incriminer le reste de la planète.

Peut on me reprocher d’être égoïste ?

Aujourd’hui, la société est tournée vers l’individu. Soi, soi-même,  pour soi! Quel avantage tirer de cette tendance ?  Oui je vous confirme qu’il y a toujours un avantage à tirer d’une situation.

Lorsque vous avez la chance de porter en vous la vie, quel beau cadeau !  Ne remarquez vous pas que les attentions se tournent vers vous?

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S’il y a un moment dans votre vie ou vous pouvez vous permettre d’être égoïste c’est bien celui ci. Je rectifie le terme. Être égoïste met en avant le côté négatif de la préoccupation de soi car cela annule la prise en compte des autres.  Je préfère parler d’être centrée sur soi. La dimension d’explorer ce que l’on est ainsi que la vie qui se développe à l’intérieur de nous se fait dans la bienveillance. Alors que l’égoïsme ne prendra que les aspects de ses intérêts propres et de façon contre productive.

Enceinte toute l’attention est tournée vers soi. L’entourage se préoccupe de ce que l’on fait, de ce que l’on mange, de la manière dont on ressent les situations qui se présentent à nous. C’est une concentration d’amour,  de conseils, de partages et d’envies. A chacun d’apprécier son quota et ses propres limites.

Pour ma part, sans vouloir me vanter et en dépit de mes grandes qualités d’empathie,  je ne comprends pas les personnes qui racontent leur accouchement  et surtiut leur peurs aux primipares.  J’appelle cela de l’acharnement.  Laissons découvrir et n’effrayons pas les jeunes mamans dans l’exploration de cette aventure.

Qu’est-ce ce qui justifie cette attention ? C’est la vie qui explique cette excitation. Savoir qu’un être va voir le jour et que les premiers mois s’organiseront autour de ce bébé est un bouleversement complet.

Se retrouver avec soi même n’est pas de l’égoïsme c’est apprendre à se connaître pour ensuite mieux transmettre à son enfant. Écrire ce qu’on souhaite lui apporter comme une lettre au Père Noël. Vous trouvez l’exercice alambiqué raison de plus pour le faire!  N’oubliez pas c’est un miracle. La vie est un miracle. Soyez en conscient de manière à manifester votre gratitude au quotidien.

Faire le point sur soi et préparer l’arrivée d’une autre vie peut permettre d’apaiser les craintes pour les plus angoissées. Et à cette fin comme vous l’aurez compris depuis le temps que je vous en parle vous pouvez pratiquer la méditation. Rien de tel pour reposer son esprit, s’arrêter quelques instants et concentrer son attention sur sa respiration. Il existe plusieurs thèmes de méditation,  elles peuvent être guidées, en musique, yeux ouverts ou fermés. Ce qui fait la différence c’est la régularité.

J’ai personnellement adopté la méditation lors de ma grossesse et j’y ai trouvé plusieurs bénéfices . J’avais le sentiment d’entrer en connexion avec mon enfant.  J’avais le sentiment d’être plus apaisée. J’avais la conviction que j’améliorais mon état de santé intérieure. Mon expérience est probante et je ne suis pas la seule à le dire. La science parle des bienfaits de la méditation sur le cerveau. Christophe André psychiatre a rédigé des ouvrages pour des exercices pratiques de méditation.

L’écoute de soi pour cette période ne doit pas vous faire culpabiliser.

Alors êtes vous prêtes à vous brancher sur votre propre fréquence?

La nourriture rassemble

J’ai vécu une expérience que je qualifierai de riche humainement.

Lorsque nous sommes partis pour les Etats-Unis en avril dernier nous marchions dans l’aéroport et recherchions des bancs pour déjeuner. A défaut d’avoir trouvé un vendeur de fruits et légumes frais (ne rêvons pas!) au sein de l’aéroport nous avons opté pour un sandwich à base d’additifs et de sucres transformés. Et non je n’ai pas cédé à la tentation des sachets colorés et des surprises de formes ovales qui se cachent à l’intérieur. Il fut un temps j’aurai immédiatement sauté dessus.

Un coup d’œil sur les tableaux d’affichage, nous recherchons l’installation la plus proche de l’embarquement, nous trouvons un banc confortable. Nous nous asseyons et commençons à déguster notre déjeuner. Une dame assise à ma droite que je n’avais pas du tout remarqué nous propose des radis. Elle avait un magnifique sourire, c’était une senior. Je lui ai dit oui sans me méfier et j’ai mangé du radis, j’en ai également donné à ma fille. Elle me précise qu’il s’agit de légumes venant de son jardin.

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Nous commençons alors à entamer une discussion sur les voyages qu’elle a effectué. Je l’interroge sur ses impressions, sur ce qu’elle a vécu. Elle me questionne aussi sur ma fille. Nous poursuivons une discussion cordiale et riche d’échanges sur nos expériences de vies liées au voyage. Elle continue à me proposer des produits issus de sa besace pic-nic, produits locaux du sud, de la Provence. Hum la loi de l’attraction sur mon désir d’une nourriture saine a frappé ! Sauvée !

Cette femme dégage une telle douceur, un tel sourire qu’il a été très agréable pour moi d’accepter son offrande et de parler librement avec elle. Lorsqu’elle m’a parlé de son métier, cela faisait sens avec sa façon d’être : guide conférencier.

La nourriture est réellement un vecteur de rassemblement, une occasion de rapprocher, de créer le contact. Tout comme un enfant va facilement être le prétexte pour entamer une discussion et créer la relation avec l’autre. J’ai aimé cet échange qui m’a apporté un instant de plaisir et la connaissance de l’histoire d’une vie riche et remplie d’expériences.

Je vous encourage à saisir ces opportunités de contacts spontanés autour de vous, elles nous emplissent de joie.

Je retiens ces mots précis en se quittant  » vous dégagez beaucoup de gentillesse ». Un compliment comme celui-ci fait chaud au coeur!

Lire pour vivre libre

 

Aimez-vous lire ? Combien de fois par jour lisez-vous des livres qui vous nourrissent tout comme un légume chargé de ses nutriments vous apporte de multiples bienfaits ?

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En lisant, une montagne de connaissances s’offre à nous. Notre cerveau est abreuvé par une multitude d’informations qui nous donne des ailes ou nous abat. Tout dépend du type de lecture et de votre état d’esprit.

En découvrant le développement personnel, je peux dire que ma vie a radicalement changé, je suis passée de la position  « Pff qu’est ce qui va me tomber dessus encore! » à « Ouawh j’ai de la chance, que d’opportunités la vie m’offre au quotidien! »

Avant, je lisais beaucoup de romans divers et surtout axés policiers, des bandes dessinées. Depuis le premier livre que j’ai découvert sur le développement personnel, cela a ouvert la brèche du savoir illimité pour me construire une vie sur mesure et apprendre sur des sujets multiples.

J’aimerais vous parler de trois livres qui ont transformé ma perception de la vie et du monde. Ces livres ont enrichi mes expériences et apporté une ouverture d’esprit.

Christine LEWICKI – J’arrête de râler

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Une plongée au cœur du quotidien d’une mère de famille qui mène une vie ordinaire, comme elle l’indique. Râler plusieurs fois par jour pour se défendre, pour justifier de sa position de victime, pour contester, pour faire penser que les événements vont changer, parce que c’est la faute des autres.

Ce livre fait prendre conscience que la réalité que l’on se dessine ne dépend que de notre bon vouloir et des actions que l’on met en place. Tout ne peut pas être contrôlé en revanche, nos mots, nos actions, nos perceptions, le sont.

A l’aide d’un défi à suivre en 21 jours pour engager de nouvelles habitudes, elle redonne son pouvoir au lecteur et lui transmet les clés concrètes d’une action durable qui peut faire basculer le verre à moitié vide en verre à moitié plein. Ce livre amène à une réflexion profonde et demande un travail constant sur soi-même. Soyez prêt à faire des efforts si vous voulez progressez et vous en serez largement récompensé!

J’ai relevé ce défi et j’y suis parvenue en 6 mois. Je n’ai pas abandonné après 21 jours. Je vivais une reprogrammation de mon cerveau comme une application informatique. J’agissais pour être constructive tout en choisissant mes mots au lieu d’être dans la revendication. J’ai gagné en qualité de communication avec mon entourage et surtout au sein de mon couple.

Don Miguel RUIZ – Les accords toltèques

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Dès les premières pages je sens une vague de chaleur m’envahir et une envie d’amour se répandre à l’intérieur et autour de moi. Ces 4 principes relèvent du bon sens qui a très vite été oublié par notre conditionnement culturel et social. Ce livre participe à la reconnexion de notre essence profonde afin de pouvoir se connecter à soi et à l’autre. Les interactions entre les individus, la recherche d’une sérénité intérieure sont les thèmes clés. L’image du guerrier utilisée pour se construire soi même et aussi dans les rapports humains est efficace et m’a beaucoup aidé pour mettre en pratique cette philosophie.

Voici les 4 accords :

Que votre parole soit impeccable,

Ne réagissez à rien de façon personnelle,

Ne faites aucune supposition

Faites toujours de votre mieux

Celui qui m’a le plus marqué est le premier sur la parole impeccable. La puissance des mots que nous choisissons pour nous exprimer a un impact direct sur la personne à qui ils sont envoyés mais également sur nous même car ils peuvent revenir en boomerang. J’apprends encore au quotidien à suivre cet accord et réalise toute sa puissance.

Hal ELROD – Miracle Morning

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Ce livre a agi comme une tornade. Je le résumerai de la sorte : la force et l’énergie que met l’auteur à se relever d’une situation qui s’est présentée et aurait pu l’anéantir. Il a choisi de rester debout. Il explique le rituel qu’il a mis en place qui s’appelle le « miracle morning ». En appliquant cette routine, il a donné une direction à sa vie, il était en mesure de contrôler et de décider ce qu’il souhaitait atteindre et non de subir les événements. Ceci demande des efforts et une discipline sans faille. Les résultats sont au rendez-vous à l’issue.

Je confirme la puissance de cet ouvrage. Après la lecture de son livre, j’ai enrichi ma routine matinale déjà établie. Cela m’a apporté une autre dimension dans la gestion de l’organisation de mes journées. Je suis maman d’une enfant de 3 ans, ses astuces sont vraiment miraculeuses.

Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. J’apprécie beaucoup ce blog, et en fait mon article préféré est celui-ci.

Je vous invite à vous lancer dans des lectures passionnantes afin d’être au quotidien à la place que vous méritez.

Ode a la vie de graine

Sur la route nationale en allant chez mes parents, nous traversions une commune et passions à proximité d’un champ. Il pleuvait, un tracteur phares allumés parcourait minutieusement les allées de cette parcelle.

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J’ai eu alors envie d’écrire ces quelques lignes pour faire part de ma gratitude à tous ces travailleurs de la terre.

Merci à tous ces agriculteurs qui travaillent la terre avec respect pour nous fournir des aliments qui nous raviront les papilles.
Souvent je mange et je ne me dis pas « tiens d’où ça vient et quel travail a été réalisé pour arriver à ce résultat? ». C’est presque de la béatitude mais toute forme de vie a son importance. C’est lorsque l’on prend conscience des détails aussi petits soient ils que l’existence devient belle et appréciable. Car il s’agit d’abondacnce.
Le travail de la terre est difficile, il faut être patient, laisser la graine se développer trouver sa place, prendre son essor.
Alors remercions ce que nous mangeons ces matières vivantes qui nous procurent du plaisir . Et ceux qui oeuvrent pour que ce soit possible.

Imaginons tout ce processus qu’il a fallut pour que ce légume ou ce fruit arrive à maturité. Parfois on se plaint du temps parce qu’il ne fait pas assez beau, pas assez chaud. Que devraient dire les légumes et les fruits qui subissent toutes formes d’intempéries, de conditions climatiques de plus en plus instables ces dernières années. Ils sont soumis au vent, au froid, à un manque de soleil. Certains résistent, arrivent à terme. Bref le cycle de la vie. Une lutte de tous les instants et la persévérance pour éclore et rayonner.

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La nature offre des beautés et elle a aussi ses propres défenses.

J’ai dans l’idée de me lancer dans un petit potager à moyen terme car il est important de connaître à mon sens, les rudiments du jardinage et de se relier à la terre .

Afin d’entretenir cette relation avec la terre privilégiez une consommation respectueuse de l’environnement, soyez conscients dans vos achats, ne cédez pas à la facilité, renseignez-vous sur les provenances, sur les qualités nutritives.

A votre santé et merci à la vie d’être aussi précieuse.

L’hygiène : notion très subjective

J’ai envie de réagir suite à une information entendue lors d’une émission radiophonique. Il était indiqué qu’il faut être plus sale, que nous pouvons manger les légumes sans les laver, que nous nous lavons trop le corps et les mains, que nous pouvons rouler nos enfants par terre dans le métro pour que les anticorps se forment. Au moment où les images illustraient ces propos dans mon esprit, je vous avoue que je voyais un beau film d’horreur. Je ne suis pas assez prête à ce jour pour tenter l’expérience.

J’ai certes souffert de maniaquerie excessive à une certaine période de ma vie : étudiante je faisais le ménage avec des produits hautement chargés en agents désinfectants et toxiques, je refusais de mettre à disposition des serviettes de toilette pour les invités. Depuis l’arrivée de ma fille, je me suis documentée et je suis passée au naturel avec du vinaigre blanc,de la pierre d’argile, du bicarbonate de soude…

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En ayant eu ma fille j’ai constaté que mon curseur c’était assoupli contrairement à ce que j’aurai cru. En revanche j’ai du mal à comprendre qu’on ne se lave pas les mains en sortant des toilettes. J’imagine les millions de micro-bactéries liées aux matières fécales ou génitales, je ne trouve pas le tableau glorieux. Vous me direz pourquoi en faire tout un plat ?

Il y a deux ans ma fille nous a accompagné à un mariage, elle était alors âgée de 3 mois. Je me trouvais aux toilettes ma fille en écharpe contre mon torse. Je sors des toilettes et me lave les mains. Une dame sort des toilettes et m’adresse la parole en me parlant de ma fille. Elle lève sa main et s’apprête à caresser son visage. Mon cerveau reptilien a fonctionné au quart de tour, mouvement de recul immédiat un pas en arrière, peut-être même s’agissait-il d’un bond tellement je voulais protéger ma fille. Je ne voulais pas que des mains sorties d’un lieu assez intime se retrouvent sur ma fille. Elle ne m’avait pas demandé la permission de toucher ma fille. Les bébés sont très fragiles lorsqu’ils sont petits, je voulais la protéger. J’ai fait remarqué à la dame qu’elle ne s’était pas lavé les mains et qu’elle pourrait entrer en contact avec ma fille uniquement en passant par cette étape. Je ne pense pas avoir pratiqué la communication non violente à ce moment précis, mon ton devait être un peu sec.

 

L’hygiène s’évalue à des niveaux différents en fonction de l’âge et des situations. Cependant il existe des règles de base que tout un chacun devrait respecter afin de garantir notre santé à tous. Et oui certains oublient de jouer collectif !!! Selon moi, se laver les mains c’est la règle numéro 1.

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Ma fille lorsqu’elle joue et se roule par terre ça ne me dérange pas, je sais que je pourrai aller la laver. En revanche lorsque l’on va dans des toilettes publiques je suis souvent très nerveuse car je ne veux pas qu’elle touche à quoi que ce soit. Il en va de même lorsqu’on se promène je ne souhaite pas qu’elle touche les endroits où les chiens se soulagent. En revanche en nature, en forêt, sur le sable, dans des parcs, je la laisse assez libre.

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Il est important certes de préserver la santé de nos enfants et la nôtre, attention toutefois à l’obsession. Le but est qu’ils puissent découvrir la vie, notre rôle est de garantir leur sécurité.

Et vous êtes vous en stress ou vous mettez vous en colère pour protéger vos enfants d’un environnement parfois hostile ?